LIVRE
'ous les Arcadiens Jiurlow'nt, !t toutes les femmes gueuloient.
.e beffroi, voyant la lumière lu'obscurcissoit grande poussière, 'it un lugubre carillon )ui mit tout en émotion.
)n sortit avec la bannière; un maîtresse et la chambrière, je financier, le magistrat, /apothicaire, l'avocat, L'usurier, la vieille punaise, La belle, blanche et fraîche fraise, Tout fut au-devant de Pallas, Sentant déjà le faguenas*.
Enfin les Troyens arrivèrent, Qui leurs tristes sanglots mêlèrent Avec ceux de ces habitans Qui fourmilloient parmi les ehamps.
Mais quelques soins que l'on pût prendre, On ne put empêcher Évandre De courir comme un insensé, Pour voir son fils le trépassé; Entouré d'une serpillière, Il se jeta dessus la bière, Adressant ces mots au cercueil :
« Hélas ! je ne suis pas en deuil, Mais, mon lils, ce n'est pas ma faute; Je ne croyois pas qu'un tel hôte Viendroit en si sombre appareil M'annoncer si fatal réveil.
Peste soit du reste de Troie, Qui met au croc toute ma joie, Me fait la victime du sort, Me porte le coup de la mort, Et dérange l'économie D'une4 si belle et longue vie !
Que ne t'ai-je fait un poltron ?
Du moins, gardant le décoron, On n'auroit pu te dire au juste M tu fus vaillant ou robuste.
Foin>de la guerre et d'^neas, Puisque je perds mon cher Pallas!
Falloit-il, pour un peu de gloire,