Chapitre IV. — Les carènes aériennes
§ 1, Division du problème. — Maîtresse section. — Diificultes de mesvcres précises ; utilité d'une surface étalon.
§ 2. Le plan mince orthogonal. — Définition de la surface étalon. — Coefficient de la résistance de Vair.
§ 3. Coefficient fondamental de la résistance de l'air.
— Valeurs numériques. — Expériences. — Réserves à faire au sujet de la proportiofmaUté de la résistance à Vétendue des surfaces.
§ 4. Influence de la forme des carènes. — Simplicité relative du problème. — Coefficient de comparaison.
— Résultats numériques. — Applications.
§ 5. Stabilité des carènes aériennes. — Mouvements de lacet, de roulis ou de tangage. — StabiUté de route, transversale ou longitudinale.
TABLE DES lIATlèBES 377
Pages § 1. Travail de dénivellation. — Il est le même pour
tous les véhicules, § 2. Travail de propulsion. — Véhicules terrestres. — Pour ces véhicules, le travctU âe propulsion ne dépend que du chemin parcouru, il est indépendant de la vitesse. Influence directe de celle-ci.
§ 3. Travail de propulsion. — Véhicules aquatiques ou aériens. — Proportionnalité de Vegort au carré de la vitesse. — Conséquences de cette loi. — Proportionnalité de la puissance motrice au cube de la vitesse.
— Diificulté d'augmenter la vitesse de ces véhicules.
§ 4. Importance de la vitesse ^en navigation aérienne.
— Nécessité d'avoir une vitesse propre supérieure à celle du vent. — La vitesse utile est la vitesse absolue, tandis que la dépense d énergie résulte de la vitesse propre.
§ 5. Travail de sustentation. — Ce travail est spécial aux appareils d'Aviation. — Il diminue avec la vitesse, tandis que le travail de propulsion augmente. — Vitesses correspondant au minimum de la dépense d'énergie.
§ 6. Les vitesses économiques. — Cas des dirigeables.
— Cas des aéroplanes.