ARRIERE
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entraîne, d'une manière plus pu inoins régulière, l'abaissement d'une portion voisine de la surface de l'aile; on obtient donc le même effet qu'au moyen d'un aileron. La partie gauchie n'est, en somme, qu'un aileron dont l'étendue et la position de l'articulation ne sont pas régulièrement déterminées. Ce dispositif fonctionne grâce à une certaine flexibilité des ailes, et comme les mouvements à produire sont peu importants, ce fonctionnement est suffisant.
Gomme tous les organes de manœuvre possibles, le gauchissement ou les ailerons, destinés à s'opposer aux inclinaisons transversales, peuvent servir, dans
certains cas, à les protoquer. On verra dans un des chapitres suivants que ces inclinaisons sont parfois nécessaires pour les évolutions dans le sens horizontal, et qu'elles peuvent même suffire à les exéculer sans l'intervention d'aucun autre organe. Jusqu'à présent on ne s'en est pas contenté, et on a muni les aéroplanes d'un gouvernail vertical, analogue à celui des bateaux ou des dirigeables, placé à l'arrière du bâti et destiné à provoquer les virages. Il n'y a pas grand'chose à dire de ce gouvernail, qu'on a intérêt, pour le rendre efficace, à placer le plus possible â l'arrière de l'appareil.