UTILITÉ D'UN EXCÈS DE PUISSANCE MOTRICE
J'aurais eu la tentation d'intituler ce chapitre « la Psychologie de l'Aéroplane », car cet appareil se comporte presque à la manière d'un être pensant, qui ne se prête pas à tous les caprices de son conducteur, mais n'obéit à ses ordres que d'une manière spéciale.
C'est ainsi qu'en augmentant la puissance motrice, on n'accélère pas l'allure d'un aéroplane, mais on le fait monter. Avec une puissance déterminée, il peut marcher horizontalement, mais à deux vitesses données, souvent très différentes l'une de l'autre ; dans
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rintervalle, il suit une marche ascendante. Si Fon veut lui donner des vitesses plus faibles ou plus fortes que celles qui correspondent à la marche horizontale, il consentira à marcher à cette nouvelle allure, mais en se rapprochant du sol. Si on lui impose une surcharge, il pourra être capable ou incapable de la porter; dans le premier' cas, il continuera à marcher horizontalement; dans le deuxième cas ri descen-