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SUR LA SELLETTE

tnander conseil. Je priai donc Isabelle de taire provisoirement notre découverte à Marise et à Fernand, qui sont assez impressionnables. Me voici à Paris. Avant de me faire conduire au bureau, je passe à la t( London and Continent^il Bank ». J'y trouve notre ami Freeman, dans un état de violente jubilation. Dès mon entrée, il s'écrie : <( Mon cher, nous venon^s enfin de pincer un de nos employés qui avait comanis d'énormes détournements. »

RICHARD. — ■ Paddington !

RAYMOND. — Paddington. (Aux dames.) Oe drôle a-v^ait inventé un système d'escroquerie merveilleux, prodigieux. Les administrateurs étaient au désespoir, quand quelqu'un leur présenta un certain M. Gondoin. Ils installent M. Gondoin chez eux et, dans un délai remarquablement bref, cet homme ai ■ ■ - " • " - -•

ton.

rais !

RICHARD. — Qui est ce Gondoin?.

;policier ?

RAYMOND. — Veux-tu te taire, malheureux î Un policier!,.. D'abord, tu connais M. Gondoin! {Une pause.) M. Gondoin,

m clelai remarqua oiement orer, cet nomm( le génie démasque et fait coffrer Padding on. (A Bichard.) Ces détails-là, tu les igno

Un

c'est.

Il se tait.

C'est Zaoïibault?

Ou plutôt, Zajnibault, c'est

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