SCÈNE X
JOUJOU, MAURICE
JouJou: — Vous savez que je trouve chez Blanche, malgré ces petits abattements passagers, une amélioration extraordinaire.
MAURICE. — Blanche se porte, à présent, aussi bien qu’on peut le désirer... Voyons, Joujou, reprenons notre enquête.
JouJou. — Vous rappelez-vous sa mine de Pannée dernière? j'étais désespérée; il y a . une différence tout de même!
MAURICE. — Une transformation! Et grâce à qui, grâce à moi. Et maintenant, - yous allez être gentille et me raconter comment certains de vos adorateurs.…
JouJou. — Dites-moi seulement si le doc- - teur Crépin reviendra ?
MAURICE. — Non, J'ai insisté; il m’a
répondu que l’amélioration persistante rendait ce déplacement inutile. Mais, il ne s’a- git pas de me carotter mes révélations sensationnelles ; vous m’avez avoué tout à l'heure
que vous avez été embrassée par des tas de pelle, OU.
JouJou. — Comment, par des tas de gens!
Vous êtes toqué! j'ai été embrassée par deux hommes en tout, sans compter mon mari, bien entendu. ;
MAURICE. — Bien entendu. Et dans quelles circonstances avez-vous été embrassée par ces deux hommes ?
JouJou. — Ça va durer longtemps, cet in-
MAURICE. — JouJou, ANECDOTES.