MAURICE. — C'EST MALIN, GE QUE JE VIENS DE FAIRE LA
| tonpet de me prévenir, sans quoi, soyez A ‘suadé que...
sa MAURICE, marchant sur elle. — £ | 1zisonnements! je suis pour la justice moi; j'aurai mon baiser comme nie et comme Pavocat ! |
sougou, près de la table. — C’est ce que nous “verrons.
F | MAURICE. -— Parfaitement.
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JouJou, tournant autour de la table. — Il faudra m’attraper d'abord. (Marches et contremarches 1nfructueuses de Maurice.) Nous pourrions continuer longtemps ce petit jeu-là !
MAURICE. — Oh! je suis tenace.
JouJou. — Moi idem!
MAURICE. — Eh bien, nous resterons 1ei.
JouJou, s’élançant vers la porte de gau-
che. — Vous avez oublié ce côté-là!
MAURICE, courant après elle. Non, je ne l'ai pas oublié! (Tous deux disparaissent par la porte de gauche et l’on entend':) Ha! ha! — Je vous tiens! — Lâchez-moi ou j'appelle! — Vous vous couvrirez de ridicule! — Non! — Si! —— Oh!
Et le bruit d'une’ maîtresse gifle.. Joujou donnant des signes non équivoques d’indi:
gnation, reparait et traverse la scène, se dirigeant vers la porte du fond. Elle est suivie de Maurice.
MAURICE, Un
peu. penaud.
Ecoutez, Joujou!
JOUJOU. Vous êtes un misérable!
Elle sort.
MAURICE, seul et se tétant la joue. — Eh
tien vrai... Ayez donc des invités! fn à la glace.) Ma parole; elle m'a marqué!
Poseuse! (Un temps, cigarette.) C’est malin, ce que je viens de faire là!
Depuis la fin de la scène, le jour a commencé à décliner.