‹ Le voyage artistique à BayreuthChapitre 69 sur 107 · VAMOIR DE LA VIE · texte numérisé non relu

VAMOIR DE LA VIE

SIEGFRIED

Il n'est guère interrompu que par la Complainte pleurnicharde de Mime (3/4, fa mineur), recommençant dix fois à raconter à Siegfried, sans le convaincre davantage, les bienfaits de l'éducation qu'il lui a donnée, et tentant de l'attendrir sur sa fausse sollicitude. Siegfried ne se laisse nullement toucher, et préfère parler de l'amour des enfants pour leur mère, qu'il a observé lui-même, d'abord chez les oiseaux, puis chez les fauves, ce qui le porte impérieusement à désirer connaître le nom de sa mère.

Toute cette partie se déroule sur une mélodie douce et caressante qui caractérise le sentiment naïf de L'Amour filial tel qu'il le conçoit,

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