DINER SOUS LE CHENE DE STANI.EY
culte que Ton a eue à se procurer dos porteurs, et ensuite du nombre des colis qu'il a fallu refaire ou modifier, sans compter ({u'on a dû en acbeler de nouveaux, certaines clioses ayant été oul)liées, et pourlant indispensables, ce qui n"a rien d'étonnant dans un pareil déménagement. il y a aussi deux caisses qui sont restées à Anvers, mais qui nous rejoindront prol)ablement aux Faits. Aous avons été assez souvent inxilés à déjeuner, entre autres à Vivi, et je joins à ma lettre une pliolograpbie de Pottier, nous représentant dînant sous le cliène de Slaidey, ainsi nommé [)arce que ledit Stanley y donnait audience aux cbefs noirs. Ledit cbène est dailleurs un baobab.
Les personnes de la photographie sont, en parlant de la gauche : r un domestique noir; 2° M. D..., sous-commissaire du district correspondant de Vivi, notre amphitryon ; 3" moi; 4" un Belge quelconque ; 5° Julien; 6° un agent très aimahie de la Société anonyme belge.
Nous avons été obligés do rendre un déjeuner, que nous avons ofïert au camp, et dont voici le menu. Vous pourrez juger en le lisant que nous ne sommes pas malheureux du tout. Et vous en serez d'autant plus convaincue que personne, à l'heure actuelle, n'est malade, et que la température ne dé[)asse presqne jamais trente degrés le jour, pour descendre la nuit à vingt degrés ou un })eu au-dessous.
Voici ce menu :
Potage julienne.
hoks-d'oeuvre.
PAlés de foie gras, mortadelle.