Voy. Schfery M. d'Aramon, p. 10-12, et passim
INTRODUCTION xxxi
// est à remarquer cependant que, cette fois, on fit subir une légère modification à Utinéraire le plus habituellement adopté : de Noviba^ar on ne marcha pas directement vers Vest par Nissa pour aller joindre la Marit^a à Sofia Quivant le tracé de la voie ferrée de Belgrade à ConstantinopW), mais, traversant du nord au sud la plaine deKossovo (ligne de Mitrovit^a à Salonique')^ les voyageurs atteignirent Scopia (Uskub'), et c'est en passant au nord du Rhodope quils arrivèrent sur la Marit^a, à Talarbazardjik. Ce crochet ne les faisait d'ailleurs pas sortir du réseau des routes suivies par le commerce des Ragusans^ car ceux-ci possédaient une colonie très importante à Scopia, aussi bien quà Sofia\ Canaye était d'ailleurs parti de Venise sur un navire ragusan, et c'est che\ des marchands de Raguse qu'il loge à Novibaiar et à ^ndrinople.
Une autre route de terre partait de Spalato^, mais à partir de Ternovit^^a, elle se confondait avec la première. Il en est de menu delà route qui partait de Cattaroet Dulcigno, et qui fut utilisée en 1^60 parle Vénitien Marino Cavalli; par les défilés du Tchardagh, elle se dirigeait vers la plaine de Kossovo et Scopia, c'est-à-dire vers la route de Camye^. Quant à la grande route de Belgrade à Constant inople (il y avait aussi à Belgrade une colonie de Ragusans'), elle
j. Jirecek, p, 61, (T après les Archives de Raguse; Matkovic, Starine, t. X, p. 2j^.
2. Foy. Caterino ZenOy Descriz. del viazo de Cost. 1550 {éà, Matkovic^ A^ram, iSjS.p. 2oy des Starine).
j. Foy. Albert, 1. 111, />. 25^7, où Cavalli donne avec soin son itinéraire , avec les distances en milles italiens. Matkovic^ 1. c.,/?. 247, donne une relation d'un compagnon de Cavalli.