‹ Le voyage du Levant. Publié et annotéChapitre 10 sur 68 · Sans parler du Jean Chesneau de M. Schefer · texte numérisé non relu

Sans parler du Jean Chesneau de M. Schefer

INTRODUCTION xxxvn

Je tiens à adresser ici mes publics remercîments aux personnes nommées plus haut, qui ont bien voulu s'intéresser à ce travail, et en particulier aux directeurs de cette collection, qui m'ont accordé leurs encouragements et leurs conseils. M. Schefer a eu l'obligeance de revoir entièrement ma version, de rectifier la transcription ou la traduction de quelques mots turcs employés par Canaye, de compléter ou de corriger quelques noies, de collationner sur le manuscrit les lectures douteuses : cette précieuse collaboration a beaucoup ajouté à la valeur de ce modeste travail. M. Schefer a de plus mis à ma disposition quelques planches, tirées de sa collection particulière. M. Bernouilli, conservateur de la Bibliothèque universitaire de Bâle, nous a autorisés, avec une courtoisie A laquelle je me fais un plaisir de rendre hommage, à reproduire des fragments de la carte de Sophianus, dont son dépôt possède un exemplaire. Enfin M. Comparetti, sénateur du royaume d'Italie, a bien voulu, à la requête de M. Georges Perrot, directeur de l'École normale supérieure, me renseigner sur une très curieuse estampe exposée dans la galerie souterraine qui mène du Musée des Offices au Palais Pitti; cette estampe, qui représente le sultan se rendant du Sérail à la mosquée, est le vivant commentaire d'un des plus intéressants passages de notre Voyage du Levant'.

i. Il n'existe pas de portraits de Canaye, dans ses Lettres et ambassade. Aidé de toute l'obligeance de M. Bouchot, je n'ai pu en découvrir non blus au Cabinet des Estampes.

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