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). Ibid.,/?. 174(11 mars 1602).
xxxvi INTRODUCTION
Sociétés savantes, en 1894, une note sur Je manuscrit de Canaye. M. Servois, président de la séance, a bien voulu faire à cette communication le meilleur accueil; M. G. Monod, puis M. Scheferen ont entretenu le Comité, et c'est ainsi que cette publication a été décidée.
MM. Schefer et Cordier ont pensé que, tout en donnant au public une reproduction exacte du texte italien (on la trouvera dans un appendice), il était utile d'en publier une traduction française. Dans les quelques lectures de fragments de Canaye que f avais faites à la Sorbonne, je m'étais attaché à rendre, autant que possible, le texte italien en français du XVIe siècle. Il ma paru que, dans une version intégrale, un tel exercice serait à coup sûr périlleux pour le traducteur, et peut-être fastidieux pour le lecteur. J'ai seulement cherché à serrer mon texte d'aussi près que possible, à suivre l'auteur jusque dans les sinuosités de son style, de façon à n'en pas altérer la physionomie.
Pour le commentaire, ma principale préoccupation a été d'éclairer le récit de Canaye au moyen de documents contemporains ou quelque peu antérieurs, relations de voyages, ouvrages sur l'Orient, papiers diplomatiques. On a pu juger plus haut, on verra mieux, dans un second appendice, combien cette littérature est riche. Pour les identifications géographiques,? avais à ma disposition deux excellents instruments, le Recueil d'itinéraires d'Ami Boue et la carte de Kiepcrt l. Il reste cependant quelques noms de villages ou de caravansérails que je n'ai pu identifier.