‹ Le voyage du Levant. Publié et annotéChapitre 45 sur 68 · BayarJ est le cheval de Renaud. Ariosto, ch. i, str · texte numérisé non relu

BayarJ est le cheval de Renaud. Ariosto, ch. i, str

Non molto va Rinaldo, chc si vede Saltar innanzi il suo destrier féroce : « Ferma. Bajardo mio, deh ! ferma il piede

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Les pachas passèrent ensuite tous ensemble avec une grande compagnie d'esclaves, et immédiatement la garde ordinaire du Grand Seigneur, qui est d'un peu plus de deux cents solaks à pied, tous l'arc à la main et la flèche sur la corde'. Je me rendis compte que ceux qui étaient à droite tiraient Tare de la main droite, ceux qui étaient à gauche le portaient de la gauche, de manière que les deux côtés étaient également défendus ; à cet effet, dans les sérails, une partie s'exerce d'une main, une autre de l'autre main. Le carquois attaché sur une épaule pendait derrière d'une très belle façon. Ceux-là portent les chaperons blancs et les plumets, comme les chefs de troupes; ils sont tellement serrés dans leurs vêtements, que leur chemise blanche, fine et très large (les Turcs la laissent toujours sortir des chausses) se voyait sous les légers sayons de satin ou de velours; leurs bras étaient nus jusqu'au coude".

i. Thevet (p. 60) assista en 1549 à une sortie de Soliman. Il donne de cette cérémonie une description analogue. Il évalue à sept mille le nombre des janissaires qui ouvrent le cortège ; le Sultan marchait seul, à quinze pas derrière les quatre pachas : « Si que au milieu d'eus tous il marche le petit pas, monté sus un beau cheval caparassonné de velours, ledit capa rasson estant tout garni de fines perles orientales. » L'édition de Lyon, 1556, donne une gravure représentant Soliman à cheval, allant à la mosquée, et dans le fond une partie de l'Hippodrome avec l'obélisque. — Postel, Condition..., p. 53, qui vit aussi Soliman aller a la mosquée, note ces détails : « Et encore faut que ceus qui le rencontrent baissent la face vers terre, faignant ne le voir : ceus d'en haut ferment les fenestres et ne le voient sinon par fenestre presque fermée ou treillis. Il est voulontiers alors accompagné de son paschia vizir, d'un deus mille que spachi, qu'aga, que gingitzeri... Et sont auprès de luy quatre ou cinq cens soladar. »

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