LECTURE D’UN POÈME
La Confession d'une ancienne jeune actrice.
force d'injures, de faire surgir l’ombre de Racine. Nous rentrâmes épuisés dans notre domicile.
Le lendemain, hélas ! je dormais encore lorsqu’un bruit de dispute me réveilla. C’était Guindoulas et Pétrus qui avaient passé la nuit à errer en parlant de moi et à maudire en chœur l’amour, la poésie, Racine et la pauvre Palmyre !
Ereintés, aigris, furieux, ils arrivaient pour chercher querelle à Marcassus.
Je ne compris rien d’abord aux explications embrouillées, aux reproches, qu'ils se lançaient l’un à l’antre, mais comme je m’étais levée pour les séparer, je fus bientôt repoussée, brutalisée par eux, puis saisie par mes cheveux en désordre et presque traînée sur le plancher dans une rage terriüque, dans une frénésie de jalousie féroce!...
L’atelier de Petrus.