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établie par les travaux de Limpricht, Baeyer, etc., a été obtenue par Wheeler et Tollens (8) avec le xylose. D’après la méthode de Stone, ces auteurs distillent une partie de sucre de bois avec 10 parties d’acide sulfurique à 2S “/o, en chauffant au bain,d’huile, tandis qu’à l’aide d’un entonhoir à robinet, adapté au col de la cornue, l’eau qui s évapore est rempldeée goutte à goutte, pour maintenir , constante la concentration de l’acide. Il passe une solution aqueuse à peu près saturée de furfurol et fortement acide. On la sature avècde la craie, puis on la distille de nouveau,
(*).' Oh appelle élttsi. les gtucôsëé i’enleriîianl oini) atoiHeS de cafbone ; Farabinose C^Ri“O'', par exemple.
avec l’appareil de Schlœsiag, servant à doser l’ammoniaque ; tout le furfurol se rassemble dans les premières portions et s’en sépare en un liquide incolore et réfringent, d’odeur caractéristique, plus dense que l’eau, et qu’on recueille par décantation.
Il bout à 161“ et se combine avec l’ammoniaque aqueuse en donnant de la furfuramide cristallisée, fondant à 117°
3 C5H*0* -f 2 AzH» = H*0 -f C15H«Az «03
Une goutte de sa solution aqueuse, chauffée doucement avec quelques cehtimètrès cubes d’acide chlorhydrique concentré et une trace d’orcine, donne une liqueur violetbleu. En un mot, il est identique avec le furfurol, isolé par Dœbereiner, en 1831 (*).
(*). LleblK’s Annalen t, Ul, p. lil.