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et, en raison des rapports qui unissent le xylose au gulose, on doit écrire le premier
CH2 OH - CH OH - CHOH - CHOH - GOH.
Mais cette formule, dite de constitution, parce qu’elle met en évidence les diverses propriétés chimiques du xylose, est insuffisante pour en exprimer la structure intime, la disposition dans l’espace des atomes ou groupes d’atomes qui composent sa molécule chimique. Suivant les, théories de Lebel et Van t’Hofl, il existe, en effet, huit isomères stéréochimiques ayant la constitution du xylose :
(ribote)
Pour savoir lequel de ces isomères correspond au xylose, il suffit de connaître la structure des groupements b, c et d de la formule
GtWll—CH OH-CH Oll-CH ()H~CüH a b c d e
établie plus haut. En rendant semblables les deux group('ments terminaux, soit par hydrogénation comme dans la xylite.
CH20H-CH OH-CH OH -CH OH—CHaOH soit par oxydation, comme dans l’acide trioxyglutarique.
COOH-CHOH-GHOH-CHOH—COOH on annule leur influence réciproque sur le plan de la lumière polarisée, et on observe que les dérivés, obtenus sont optiquement inaétifs. On en conclut que le système b, c, d est symétrique, et l’on n’a plus qu'à décider entre les formules I, III et VI, la VIII"'® étant celle du ribose (31). Cela est d’autant plus commode qu’on connaît parfaitement la structure du 1-gulose