SYPHILIS VISCÉRALE SECONDAIRE
muns chez la femme — Vomissements. — Vomissements répétés, témoignant d'une sorte d'impuissance digestive, d'astiiénie gastrique,
5° Troubles intestinaux. — Enléralgie secondaire. — Gastro-entéralgie. — Entérite secondaire. — Diarrhée spécifique.
G" Ictère secondaire. — Assez rare. — Époque d'apparition. — Symptômes. — Variétés. — Cet ictère n'offre aucun caractère spécial comme symptômes, comme évolution, comme durée. — Pronostic. — L'ictère secondaire est-il susceptible de dégénérer en ictère malin ? — Hypothèses sur la pathogénie de cet ictère.
7° Troubles de nutrition. — Ils sont la conséquence naturelle des divers accidents qui précèdent. — Bien plus communs chez la femme que chez l'homme. — Ce sont eux qui rendent la vérole particulièrement grave en nombre de cas, grave par elle-môme d'abord, grave aussi par ses dangers indirects. — Degrés variables qu'ils comportent. — Durée. — Lorsqu'ils se prolongent, ces troubles aboutissent à un dépérissement progressif. — Atteinte grave et persistante portée par la syphilis à la santé de quelques femmes. — E.xemple. — Ce ne sont pas toujours les syphilis à symptômes extérieurs menaçants qui aboutissent à ce résultat. — Certaines syphilis, bénignes d'allure, sont en réalité malignes d'essence. S'altaquant de préférence aux systèmes splanchniques, elles peuvent compromettre et ruiner la santé pour un temps plus ou moins long.
Cachexie secondaire. — Elle a son origine habituelle dans les troubles de nutrition. — Rareté de cette terminaison, laquelle cependant est moins exceptionneHe pour la femme que pour l'homme. — Étiologie. — Causes parfois accessibles à l'observation ; d'autres fois, causes impénétrables. — Symptômes. — Symptômes communs de toute cachexie. — Symptômes propres. — Ces derniers appartiennent en général à l'ordre des manifestations tertiaires. — Pourquoi? — Marche galopante de la vérole dans les cas de ce genre. — Pronostic. — De toutes les cachexies, la moins inexorable est celle qui dérive de la vérole. — Cas de malades désespérés arrivant à guérir contre toute prévision. — Traitement. — 1° Traitement de la cachexie proprement dite. — 2° Traitement de la cause spécifique de cette cachexie. — Comment It' mercure peut ôtre administré en pareil cas. — Action de l'iodure. IV. Système utérin. — 1° Leucorrhée des femmes syphilitiques. — Cette leucorrhée est-elle contagieuse ? — 2° Névralgies utérines. — 2° Troubles menstrueU- — Multiples et variés dans la période secondaire. — Les syphilis de forme légère on moyenne ne troublent pas habituellement les règles. — Parfois cependant elles retentissent sur les fonctions menstruelles, et cela de différentes façons : relards des règles ; — irrégularités; — appauvrissement, comme durée et comme quantité de l'exhalation sanguine; — suppression (aménorrhée spécifique). — Métrorrhagics. — Ces troubles ne se produisent pas toujours sous l'influence de l'anémie. — Troubles constants apportés dans les règles par les sypliilis de forme grave. — Exemples.
Fonctions de reproduction. — La syphilis peut-elle ôtre cause de stérilité? — De la grossesse chez les femmes syphilitiques. — Accidents locaux auxquels elle prédispose — Accidents généraux qu'elle peut provoquer. — Comment elle retentit sur la diathcs'' en y ajoutant l'appoint de son anémie propre, de son influence débilitante, de ses troubles de nutrition, etc. — La grossesse est souvent pour la syphilis une complication véritable.
Avortemenl d'origine syphilitique. — La syphilis trouble d'une façon très fréquente le cours de la grossesse, pour aboutir soit à l'accouchement prématuré, soîl surtout i l'avortemcnt. — Elle fournit môme à la somme totale des avortcmenls spontanés un contingent considérable. — .Statistiques. — C'est surtout à la période secondaire que la diathèse exerce son influence aborlive. — Une syphilis antérieure à la grossesse pré<lisposc-t-elle plus A l'avortemcnt qu'une syphilis postérieure à la ronreption? — Kxistc-t-il des formes spéciales de syphilis qui exposent plus que d'autres à cet accident? — Môme dans ses formes légères, la syphilis peut déterminer