‹ Leçons cliniques sur les maladies mentales et sur les maladies nerveuses professées à la Salpêtrière [electronic resource]Chapitre 79 sur 207 · FOLIE DU JEUNE AGE · texte numérisé non relu

FOLIE DU JEUNE AGE

à l'âge de cet enfant ; le prépuce était rouge, œdématié, et le siège d'une sécrétion anormale.

Sous l'influence d'une surveillance assidue, qui empêcha l'onanisme, de bains de Barèges et d'une médication tonique, cet enfant a guéri en deux mois.

L'onanisme peut déterminer encore des actes de cofêre, de rage, qui dm'ent plusieurs jours, et dans lesquels les enfants ont l'apparence furieuse, grincent des dents, se déchirent, se mordent, courent à tort et à travers, battent les autres enfants, se roulent à terre. J'ai vu, entre autres, des petites filles de quatorze à quinze ans qui, dans cet état, se livraient en public à des actes, à des gestes indécents, proféraient des paroles ordurières, parlaient des parties génitales, les montraient et se servaient en public du premier objet venu pour se livrer à l'onanisme.

J'ai remarqué que la plupart des enfants dont la folie a été causée par l'onanisme se livrent, pendant leur délire, à ce vice de la façon la plus éhontée.

Les petites filles que j'ai examinées dans ces conditions présentaient toutes de la tuméfaction des petites lèvres, de la rougeur de la vulve et souvent des déchirures ou l'absence de l'hymen.

Une surveillance attentive, l'emploi des toniques et de l'hydrothérapie sous forme de douches, m'ont toujours le mieux réussi.

La folie causée par Vévolution cataméniale présente quelques caractères propres. Les malades passent facilement de l'agitation à la stupeur, et réciproquement, ou bien sont très mobiles. Elles ont des accès convulsii^ hystériformes; elles sont poursuivies quelquefois par des hallucinations terrifiantes qui les poussent au suicide.

L'aliénation mentale produite par la pédérastie passive m'a présenté dans deux cas, comme signes spéciaux, une excessive nonchalance, de la paresse, de l'insouciance, une apparence stupide, hébétée, et un véritable état d'abrutissement. Un de ces jeunes malades en était arrivé à tout laisser aller sous lui, et avait par moments de la fureur accompagnée de hurlements. Le second avait des accès de peur et cherchait à se sauver sans vêtements, refusait les aliments, déchirait, brisait tout ce qui était à sa portée, ou bien restait immobile. Des alternatives de stupeur et d'agitation persis*

FOME DU .lEIJVE AGE.

tèrenl peiidanl la plus grande partie de sa maladie ; puis il eut des intervalles lucides, et enfin la guérison eut lieu.

Tous les deux présentaient, du reste, les signes bien caractéristiques de la pédérastie passive : anus infundibulilorme, béant, éraillé, rouge, douloureux à explorer.

L'un de ces malades était fils d'une aliénée; le second avait pour ascendants directs deux migraineux.

Le premier, devenu stupide, gâteux et abruti, n'a pas guéri.

Le second, traité par des toniques, du sultate de quinine, des vésicatoires aux mollets, a guéri.

Les folies /^r/r iiil.oxkations !)e m'ont pas paru revêtir uiîc forme dilTérente eliez l'enfant et cbez l'adulte.

Les cas d'aliénation mentale produite par l'alcool, le plomb et le sulfure de carbone, que j'ai observés, ne m'ont présenté rien de spécial il l'enfance connue symptomatologie et comme thérapeutique. Il en est de même des folies épileptiquc et hystérique.

SEIZIEM?: LEÇON

J[I. — FOLIE PAR INTOXICATIONS, PAR DIATHÉSES ET PAR VIRUS DE l'État mental dans l'alcoolisme aigu et chronique

Messieurs,

Un groupe de vésanies des plus intéressantes et dont l'étude, aujourd'hui très avancée, ne date cependant que des recherches les plus modernes, est celui des vésanies par intoxications, diathèses et par virus. Véritables maladies expérimentales , leur évolution peut être suivie, analysée pour ainsi dire pas à pas, depuis l'instant où s'établit le conflit du poison avec l'organisme, jusqu'à cette phase où le cerveau, ébranlé pour sa part, manifeste par les troubles les plus variés l'influence perturbatrice.

N'est-ce pas, pour le dire en passant, un des côtés les plus saisissants de la pathologie que cette affinité si vive de la plupart des poisons pour le système nerveux ? N'en est-il pas qui ne font (|ue traverser les premières voies et tant d'éléments anatomiques, sans y laisser la moindre empreinte, sans y susciter le moindre trouble, pour conserver en quelque sorte toute leur énergie contre le plus grand instrument de la vie, l'axe cérébro-spinal! Souvent le choc est aussi rapide que violent et quelques minutes, quelques secondes vont être traversées, dans un orage qui détruit tout, par la série entière des accidents nerveux possibles et connus. D'autres fois, la marche est plus lente, plus insidieuse ; ici, tous les symptômes, condensés tout à l'heure en une attaque, une maladie suraiguë, s'éparpillent, j)lus ou moins atténués, plus ou moins modifiés, sur un espace de temps plus ou moins long, par associations variables formant des sortes d'étapes : la folie par intoxication peut être une de ces étapes.

KOME ALCOOLIQUE.

A un point cl(! vue général, on ne peut donc la séparcrde l'histoire complète de l'empoisonnement dont elle n'est qu'un acte : c'est jus- ,ement là ce qui rend son pronostic si grave et doit faire subordonler son traitement à la médication de l'empoisonnement lui-môme.

Mais ce n'est pas le lieu ici d'insister sur ces généralités.

Parmi les substances qui exercent leur funeste activité contre le système nerveux, il faut placer au premier rang l'alcool sous toutes îBS formes, quels que soient, bien entendu, l'intention, le but, l'oc 3asion, l'accident quLont déterminé son ingestion immodérée dans 'organisme.

Vous savez que d'une manière générale, les poisons peuvent être dDsorbés soit volontairement, sous l'influence de la passion du suicide ou de goûts dépravés, soit involontairement, par erreur, par ;rime, ou par suite d'industries malsaines.

Est-il besoin d'ajouterque, lorsqu'il s'agit d'alcool, l'intoxication i presque toujours son origine dans des appétits brutaux, dans une les passions, un des vices les plus tenaces, et que la folie est une les scènes les plus fréquentes de l'intoxication alcoolique.

C'est de cette folie alcoolique que je veux vous entretenir aujourl'hui ; ce que je vous en dirai sera principalement le résumé de lombreuses observations que j'ai faites à l'hospice de Bicêtre, alors pi'on y envoyait tous les aliénés alcooliques de Paris.

Vous le savez déjà, le délire alcoolique se présente sous deux grands aspects bien tranchés : le délire aigu et le délire chronique. )r, j'ai pu remarquer tout d'abord que dans chacune de ces subdi- 'isions, l'appareil symptomalique ne diffère pas selon la variété de iqueur alcoolique qui a déterminé l'intoxication.

J'ai observé 34 cas de délire alcoolique par le vin : trois l'ois seuement il s'agissait de délire chronique. Dans les 31 cas de délire ligu, c'est sa forme dépressive, la lypémanie, qui dominait et la ilupart de ces malades étaient plongés dans la stupeur, avec ou ans hallucinations.

Le délire chronique se manifestait surtout par des excès exlrava- ;aiUs, par un notable affaiblissement de la mémoire, une abolition nniplètede la conscience.

l-huîs quelques cas, le délire a revêtu notamment la forme méga-

VOISIN. ~ Leçons cliniciues. 1 i

210 ■ FOLIE 1>AU INTOXICATION

lomaniaque; mais je reviendrai plus tard sur ces points avec quelques détails.

Ici, comme dans toutes les autres variétés, l'état chronique se complique de temps à autre de passage à l'état aigu avec les accidents spéciaux de cet état.

Le délire alcoolique aigu par l'eau-de-vie est surtout agité, c'est un délire maniaque : dans le délire chronique, il y a encore surtout amnésie, incohérence, inconscience, stupeur; ou bien si les malades ont conservé quelque activité intellectuelle, quelques vestiges d'initiative, ils s'en servent au seul prolit d'une hyprocrisie incroyable, au moyen de laquelle ils essayent, et souvent avec trop de succès, de cacher leur actes blâmables.

L'absinthe produit plus souvent le délire chronique que le délire aigu ; la proportion est de 6 à 1 .

Les buveurs d'absinthe sont plongés dans l'abrutissement le plus profond : ils sont, comme on dit, tombés en enfance, c'est le plus souvent une démence du dernier degré; on les voit inertes, le regard atone, la peau flétrie, blafarde, accroupis le long des murs des cours d'asile.

Vous le voyez, comme je vous le disais il y a un instant, la nature de la liqueur qui a été bue avec excès a une influence réelle sur la forme du délire.

Je vais reprendre maintenant avec un peu plus de développement les principales particularités qui ressortent de mes observations.

Un premier fait à noter: les hallucinations ne sont pas si fréquentes qu'on le croit; généralement, elles manquent dans un tiers des cas.

Vous avez remarqué aussi que le délire aigu atïecte souvent la forme lypémaniaque, et ici le tableau de la lypémanie peut être aussi complet que possible, présenter les traces les plus saillantes. Tantôt les malades oflVentla stupeur la plus intense; ils sont sans cesse immobiles, silencieux, les yeux hagards, tantôt ils sont en proie à des terreurs imaginaires sous l'influence desquelles ils s'agitent, hurlent, menacent, font mine de se défendre. Dans les cas où les halkicinations viennent compléter la situation, l'anxiété, les ci'aintes, le désespoir, la fureur sont à leur comble, et c'est dans

FOI>IE ALCOOLIQUE. 2H

ces moments de paroxysme (ju'oii voit ces malheureux attenter à leur vie, trop souvent aussi à la vie d'autrui.

Quelquefois aussi, dans cet état aigu, mais peut-être plus souvent dans le délire chronique, les alcooliques peuvent manifester, comme notes dominantes de leur folie, des idées de grandeur, de satisfaction exagérée, absurde.

Les troubles chroniques, dans leur gamme étendue, passent par la perte de la mémoire, de la conscience, la lypémanie jusqu'à la démence la plus épaisse, où ne luira plus la moindre étincelle d'intelligence, de sensibilité morale. C'est le dernier échelon ; il y a mort anticipée de la plus noble portion de l'être.

Le type le plus commun et certainement le plus intéressant à étudier, est celui de ces individus dont l'état mental ne se traduit que très rarement par une excitation trop violente ou une incohérence trop manifeste, et qui se maintiennent ainsi au sein de la société, ou forment dans les asiles une catégorie relativement supérieure, du moins si on prend le raisonnement pour terme de comparaison; il n'en est plus de même si on se place au point de vue des facultés morales.

En dehors des poussées aiguës dont je vous ai déji'i dit un mot, et qui de temps à autre peuvent venir accentuei- leur état, les alcooliques conservent les apparences les plus trompeuses: non seulement ils sont calmes, appliqués, mais encore ils font montre de prévenance, d'obligeance démesurée, ils sont obséquieux jusqu'à être fatigants*

Mais on ne tarde pas à reconnaître que c'est là une comédie qui lie couvi'e que mensonge, fourberies, méchancetés souvent sans but, tendances ou actions les plus immorales, les plus dangereuses. Viennent-ils à commettre des excès qui les font traduire devant les tribunaux, ou qui, mieux appréciés, les conduisent dans les asiles, ils nient l'évidence la plus complète, cherchent avec l'instance la plus tenace à donner le change, inventent les histoires les plus compliquées pour dérouter, faire croire à leur innocence ou à l'intégrité de leur raison, se plaignent avec amertume de leur séquestration.

Je suis revenu sur ce coté de l'alcoolisme chronique parce qu'il y .1 là un jour qui-éclaire de la façon la plus vive, la plus utile, ceri;iiiics (pieslions médico-légales et trace dans les circonstances les

FOLIE PAR INTOXICATION

plus délicates la conduite de l'aliénisle. Pour mieux graver encore cette notion dans votre esprit, je vous montrerai avec soin quelques malades qui sont des spécimens achevés de la nuance dont il s'agit.

Sans doute, mon intention n'est pas de vous dépeindre tous les aspects de l'alcoolisme chronique; il y a là matière à des développements que ne peut comporter une conférence ; mais je veux encore vous parler du diagnostic entre l'alcoolisme chronique et la paralysie générale, c'est là encore, bien certainement, un point très utile de la question.

Je dois vous rappeler tout d'abord que plusieurs auteurs et des plus recommandables, ont admis un rapport étroit de cause à effet entre l'alcoolisme chronique et la paralysie générale, de telle sorte qu'uu'cas d'alcoolisme chronique, présentant les signes principaux de laparalysiegénérale, ne serait, en réalité, qu'une paralysie générale de nature alcoolique, ne différant pas de la méningo-encéphalite diffuse habituelle.

Marcé a patronné cette opinion qui a été défendue tout récemment par le docteur Fournier.

J'ai vu M. Baillarger lui-même, entraîné par cette idée fausse, se méprendre complètement sur le compte d'une femme qui fut envoyée dans son service ; il y avait agitation maniaque, tremblement de la langue, ânonnement de la langue, mégalomanie, antécédents alcooliques. Cette femme avait aussi des hallucinations de l'ouïe, et bien que M. Baillarger déclare n'avoir jamais rencontré d'hallucinations de l'ouïe dans la paralysie générale, le diagnostic porté fut ; paralysie générale par alcoolisme. Cette malade devint rapidement gâteuse et succomba : à l'a'utopsie on ne trouva dans le cerveau aucune des lésions caractéristiques de la paralysie générale. Nous ne rencontrâmes que des altérations des cellules cérébrales, déformées, atrophiées, des vaisseaux capillaires granulo-graisseux, dilatés et gorgés d'éléments sanguins, des anévrysmes miliaires. Il y avait aussi un ramollissement de l'insula et des cordons latéraux du bulbe.

Il s'agissait donc bien ici d'une alcoolique pure et simple.

A l'autopsie d'une autre femme qui était entrée ici après avoir fait pendant vingt ans des excès alcooliques, et qui était tombée dans le dernier degré de l'abrutissement et de la démence, j'ai rencontré les

FOf.lE AI.COOIJOUE

mêmes lésions que chez la malade de M. Baillarger, et, bien qu'on eut observé en un moment pendant la vie le délire des grandeurs, la pie-mère n'adhérait en aucun point à la substance corticale.

D'ailleurs j'ai fait phisieurs autres autopsies d'alcooliqnes chroniques, à la Charité, à Lariboisière, à la Salpêtrière, et jamais je n'ai rencontré d'adhérence de la pie-mère à la substance corticale, comme dans la paralysie générale.

On me dira que la pie-mère peut bien s'enflammer sous l'influence de l'alcoolisme, puisqu'on a observé assez longtemps chez des buveurs de profession des inflammations de la plèvre. Je crois qu'il ne faut pas oublier ici que les ivrognes couchent souvent à la belle étoile, sur le pavé, par tous les temps, et vraiment il n'est pas besoin d'invoquci' l'alcoolisme pour expliquer des pleurésies contractées en pareilles circonstances. Je me rappelle avoir fait à la Charité l'autopsie d'un homme qui, en état d'ivresse, avait passé la nuit sur le carreau par une ( empérature de — 13 degrés, et avait été pris le lendemain de pai'aplégie due à une méningo-myélite qui l'enleva rapidement il y avait ramollissement complet de la moelle épinière, et en même temps tractus pseudo-membraneux dans l'arachnoïde spinale.

D'un autre côté, on se fonde pour rapprocher, jusqu'à les confondre, l'alcoolisme chronique de la paralysie générale, sur ce que la pachyméningite est fréquente dans l'alcoolisme chronique; on ad- Dict alors l'encéphalite par raison de voisinage. Cet argument peut être spécieux, mais je ne le crois pas décisif.

Rien ne prouve que la pachyméningite soit toujours primitive, et il est permis de penser que Virchow a exagéré. Ainsi il est un fait parfaitement observé qui a sur ce sujet une portée qui ne vous échappera pas ; c'est un fait présenté par M. Luys à la Société analomique. Il s'agit dans cette observation d'un alcoolique qui succomba trois jours après le début d'accidents cérébraux; M. Luys trouva à la surface interne de la dure-mère, un caillot noirâtre emprisonné par des tractus fibrineux, et sur la limite duquel le microscope décelait un commencement d'inflammation de la méninge, caractérisé par la présence de noyaux embryoplaniques.

Evidemment on ne peut admettre ici une pachyméningite primilivc, d'autre part, rappelez-vous la fréquence des altérations vascu-

FOLIE PAR INTOXICATION

lajjes dans l'alcoolisme. J'ajoute qu'il y a plusieurs autres observations analogues dans la science.

Je crois que les choses se passent souvent ainsi, dans les cas où l'alcoolisme s'accompagne de pachyméningite, qu'il se fait une pachyméningite secondaire consécutive aux hémorrhagies, et non primitive, comme dans la paralysie générale. A propos de cette lésion de l'alcoolisme, ne peut-on pas dire qu'il serait plus conforme à la vérité de revenir à l'opinion ancienne (ancienne relativement), à l'opinion de l'inventeur de l'alcoolisme, Magnus Huss, soutenue également par Wagner? Ces deux savants, si compétents sur la matière, pensaient que la lésion primitive essentielle de l'alcoolisme, est l'athérome vasculaire, entraînant consécutivement la dilatation, puis la rupture de vaisseau.

Pour en revenir à la particularité de diagnostic dont je vous parlais, et pour vous la mieux faire toucher du doigt, je vais vous raconter en quelques mots l'histoire d'un alcoolique; vous y verrez en même temps un exemple frappant de cette dépravation morale sur laquelle j'ai attiré votre attention. Sur ce dernier point d'ailleurs, je vous montrerai en finissant une femme qui est dans mon service et dont l'observation est des plus nettes, des plus instructives.

Voici la première observation.

Il s'agit d'un homme, jeune encore, puisqu'il est né en 18^29, et qui porte un nom connu. Il est resté quelques années au service, après quoi son existence s'est écoulée entre les prisons et les établissements d'aliénés : comme vous allez le voir, c'est une véritable et bien triste odyssée.

En 1855, il est traduit en cour d'assises pour faux et est acquitté. En 1858, nouvelle inculpation de faux, cette fois il est condamné à la prison. Trois ans plus tard, il commet des escroqueries, on le soumet à un examen médical, et Lorain certifie qu'il présente les signes de <t la défaillance intellectuelle et de la démence », il est renvoyé de la plainte. La même année, il est arrêté pour port illégal de la Légion d'honneur; le docteur Lasègue l'examine et porte le diagnostic de manie ambitieuse; le lendemain, à Bicêtre, Marcé le considère comme un paralytique général.

Après quelques mois, il quitte Bicêtre, à titre d'essai, mais y est bientôt réintégré, à la suite d'excentricités diverses. Il en sort encore

Page 1