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b) La thermoanesthésie est une autre forme de dissociation morbide des sensations cutanées. Les malades qui en sont atteints perçoivent les contacts, ils souffrent quand on les pince ou quand on les pique, mais on peut les brûler profondément sans qu’ils en aient conscience. Ils ne sentent pas les excitations thermiques. Voici un jeune homme hystérique qui présente ce phénomène de la thermoanesthésie sur tout le membre inférieur gauche. On peut plonger indifféremment son pied gauche dans de l’eau glacée ou dans de l’eau très chaude, sans qu’il en soit impressionné. On peut, comme je le fais maintenant, promener le thermocautère rougi sur la peau de sa cuisse, sans qu’il en éprouve la moindre souffrance; et cependant il sent les contacts et se plaint vivement si on le pince ou si on le pique.
c) Chez quelques malades on observe une perte absolue des perceptions tactiles et douloureuses, sauf de celles qui résultent des excitations thermiques. M. Franz Millier a publié un cas de ce genre. 11 s’agissait d’une petite hystérique qui était hémianesthésique du côté gauche. File ne sentait plus, de ce côté, ni les contacts, ni les pincements, ni les piqûres, mais elle percevait très bien les sensations de chaud et de froid L
d) Il arrive quelquefois que les sensations électriques sont seules abolies. Les sensibilités cutanées au contact, aux températures, à la douleur sont intactes, et cependant les malades ne ressentent pas la sensation spéciale à laquelle donne lieu, chez les sujets normaux, le passage à travers la peau d’un courant faradique intense.
e) On a constaté enfin, chez quelques malades, la persistance de la sensibilité électrique sur des parties du tégument où tous les autres modes de sensibilité étaient abolis. M. Charles Richet2 a fait connaître en France cette variété particulière d’anesthésie partielle qui se trouve nettement signalée dans une thèse soutenue à Rerlin, en 1809, par M. von Rabenau3 et qui du reste n’est pas très rare.
1 Franz Müller, communication au Congrès médical de Steyermark, séance du 30 mars 1885, à Graz. Anal, in Giornale di neuropatologia, 1885, p. 126.
2 Cli. Richet, Gazette médicale de Paris , 1870, n° 9.
3 Friedrich von Rabenau, Ueber die Scnsibililütsstorungcnbei Hysterischen , Berlin, 1869. « Ebenso sali ich, bei einer sonst total anasthetischen Haut, das oin faradisches Strom von so geringer Intensitat, dass andcrc lvranke and Gesunde ihn auf dem Dorsum Manus kaum als empfenlich bezeichneten, von der Kranken empfunden wurde
En voici un exemple tout à fait typique. Albertine M... est anesthésique du côté gauche du corps. Je pince, aussi fortement que je le puis, la peau de son avant-bras gauche, sans quelle en éprouve la moindre douleur; je la pique profondément, je la brûle, sans que la malade s’en aperçoive; mais si je fais passer un courant faradique de moyenne intensité à travers la peau de ces mêmes régions qui sont insensibles à la piqûre, a la brûlure et au pincement, elle se plaint très vivement.
Nous venons de passer en revue les principales variétés de l'anesthésie cutanée des hystériques. Pour vous en faciliter 1 étude, je vous engage à jeter un coup d’œil sur le tableau synoptique suivant :
VARIÉTÉS DE l’ ANESTHÉSIE CUTANÉE DES HYSTÉRIQUES.
’ i° Totale, c’est V
à dire portant sur / a. Complète: anesthésie proprement dite.
toutes les percep- i -j^ Incomplète : hypoesthèsic. tions sensitives.
2° Partielle, c’est à dire portant sur certaines sensations, les autres étant conservées.
Perte des sensations douloureuses avec conservation des sensations tactiles : analgésie.
Perte des sensations thermiques avec conservation des sensations tactiles et douloureuses : thermoanesthésie.
Perte des sensations tactiles et douloureuses avec conservation des sensations thermiques : anesthésie avec therrnoesthésie.
Perte isolée des sensations électriques : électroanesthésie.
! e. Conservation isolée des sensations électriques : \ anesthésie avec électroesthésie.
Je ne dois pas vous laisser ignorer que toutes les formes d’anesthésie qui figurent sur ce tableau ne sont pas également fréquentes. L’anesthésie complète, l’hypoesthésie et l’analgésie sont très communes. La thermoanesthésie et l'anesthésie avec électroesthésie sont moins fréquemment observées. Quant aux autres variétés, elles sont tout à fait exceptionnelles.
Vous remarquerez, Messieurs, que je n’ai pas fait figurer dans ce tableau la perte isolée clés sensations tactiles. C’est qu’en
mid eine geringe Steigerung schon als Schmerz bezeichnet wurde. Ich sah dieses Verhalten vier Mal ausserdem; bei einer der Ivranken weis ich zwar nicht anzugeben, in welches Stàrke der Strorn angewendet wurde. Bei den drei übrigen Kranken wurdeu Strdme mittlerer Intensitat bei sonst. totnler Anasthesie percipirt. » (P. 15.)
HAl’llALGÉSlE. 05
ellcl celte lorme d'anesthésie partielle n’apparlient pas à l’hystérie. On l’observe souvent chez des malades atteints de lésions organiques de la moelle ou des nerfs périphériques, mais on ne la rencontre pas chez les hystériques.
•le ne vous ai pas parlé non plus, pour les mêmes raisons, de certains troubles des perceptions sensitives qui sont très communs dans les affections organiques du système nerveux, par exemple du retard et du redoublement des perceptions, des erreurs dans la localisation des sensations, etc. Ces phénomènes sont habituellement sous la dépendance de lésions matérielles des nerfs périphériques ou de la moelle épinière. Par cela seul qu’on constate leur existence chez un malade, on doit presque éliminer l’hypothèse de l’hystérie.
On a quelquefois signalé chez des hystériques une perversion des perceptions thermiques, par suite de laquelle les corps froids donnaient aux malades une sensation de brûlure insupportable, tandis que les corps chauds leur paraissaient glacés; mais cette forme de paresthésie est tout à fait exceptionnelle. En revanche, il n'est pas excessivement rare d’observer, chez les malades de ce genre, une forme très singulière de perversion sensitive, à laquelle j’ai donné le nom d ’haphalgésie et sur laquelle je dois vous fournir quelques détails.
L'haphalgésie (a?Yj, contact, et aXysç, douleur) est une variété de paresthésie caractérisée par la production d’une sensation douloureuse intense à la suite de la simple application sur la peau de certaines substances qui ne provoquent, à l’état normal, qu’une sensation banale de contact. Une de nos anciennes hystériques, que j’ai priée de venir aujourd’hui à la clinique, présente à un haut degré ce singulier phénomène.
Voici, en quelques mots, l’histoire de notre malade :
Thérèse C..., âgée de trente-trois ans, est la fille d’un père apoplectique et d’une mère nerveuse d’un caractère extrêmement violent. Vers l’âge de dix-sept ans, elle est devenue sujette à des évanouissements périodiques, accompagnés de raideur des membres et survenant à peu près régulièrement à toutes les époques menstruelles. Mariée, à dix-neuf ans, avec un gabarier, elle fut depuis lors débarrassée de scs évanouissements. Elle eut, peu de
temps après son mariage, deux grossesses qui se terminèrent heureusement.
Le 20 août 1877, un orage violent éclata à Bordeaux. Thérèse G... était fort inquiète, parce que son mari se trouvait, ce jour-là, en voyage sur T embouchure de la Gironde. Au plus fort de la bourrasque, elle s’approcha de la fenêtre de sa chambre pour en assurer la clôture; mais, à ce moment même, un éclair traversa le ciel, et la fenêtre, mal assujettie, s’ouvrit violemment. Thérèse, épouvantée, tomba à la renverse et perdit connaissance. Elle eut alors une attaque convulsive qui dura pendant neuf heures consécutives (de huit heures et demie du soir à cinq heures du matin), malgré toutes les tentatives faites par un médecin du quartier pour l’arrête]’.
A partir de ce jour, Thérèse G... a été constamment en proie à des accidents hystériques variés : péritonisme, convulsions, délire, paralysies ou contractures des membres, etc. Elle est entrée pour la première fois à l’hôpital en 1882, à cause d’une chorée hystérique, et quand je procédai à l’examen régulier de sa sensibilité cutanée, je constatai déjà les mêmes phénomènes que je vais vous montrer.
Tout le côté gauche du corps est anesthésique. Les frôlements légers de la peau, les pincements énergiques, les piqûres, les brûlures, les excitations électriques, même très fortes, ne donnent lieu à aucune perception; mais si on vient à appliquer sur cette peau anesthésique certains métaux, la malade éprouve aussitôt une sensation très désagréable et se recule vivement. Le cuivre, le laiton, l’argent et l’or sont les métaux dont l’action haphalgésique a le plus d’intensité. Vient-on à placer dans la main gauche de Thérèse une pièce de monnaie, la main se ferme vivement et se contracture avec une telle énergie qu’il faut développer des efforts considérables pour la rouvrir. Pendant ce temps, la malade s’agite, pousse des cris et, après quelques secondes, elle a une attaque convulsive.
Les mêmes phénomènes se produisent lorsqu’elle louche un bouton de porte métallique ou un chandelier en cuivre. Elle a dû proscrire de son ménage tous les objets en cuivre, à cause des accidents auxquels leur contact involontaire donnait lieu. Elle ne peut toucher des bijoux en or ou compter de l’argent que de la main droite, dont la sensibilité est normale. Elle compare la douleur que lui fait éprouver le contact de ces métaux à une sensation indéfinissable de vibration chaude, plus désagréable assurément que celle que provoque du côté opposé le passage d’un fort courant faradique. Bien que la conctraclure musculaire accompagne la douleur, il est à remarquer que la sensation douloureuse est tout à fait indépendante de la contraction des muscles. En voici la preuve : j’applique une pièce d’or sur le lobule de l’oreille de la malade, et celle-ci se plaint tout aussi vivement que lorsque le métal est placé en contact avec des parties de peau qui recouvrent des masses musculaires.
Quand on constate, pour la première fois, des phénomènes étranges comme ceux dont je viens de vous entretenir, on est
HAPHALGÉSIE.
toujours un peu disposé à les attribuer à des supercheries des malades ou à des influences imaginaires. Je n’ai pu me défendre de ce sentiment, et pour m’édifier sur sa légitimité, j’ai fait fabriquer, avec des métaux différents et avec diverses substances non métalliques (verre, porcelaine, caoutchouc, bois, etc.), des disques d'un diamètre uniforme. Puis, après avoir soigneusement bandé les yeux de la malade, j’ai appliqué successivement ces diverses substances au contact de sa peau. En procédant ainsi, j’ai pu m’assurer que certaines substances (cuivre, laiton, or, argent) étaient toujours très actives; que d'autres (plomb, étain, porcelaine, verre, ivoire, caoutchouc, bois d’ébène et de buis) étaient toujours indifférentes; que d’autres enfin (fer, acier, zinc, bois de noyer) donnaient lieu à une sensation désagréable, mais supportable. L’expérience, refaite plusieurs fois et à des intervalles assez prolongés, ayant toujours donné les mêmes résultats, j’en ai conclu que l’hypothèse d’une supercherie volontaire ou d’une répulsion purement imaginaire pour certaines substances devait être écartée, et j’ai recherché sur d’autres malades le phénomène de l’haphalgésie.
Je ne l’ai rencontré, je dois le dire, qu’un petit nombre de fois. Il était cependant très net chez cette jeune fille de dix-huit ans, nommée Pauline T..., que vous avez vue pendant près de cinq mois au n° 12 de la salle 7. C’était une hystérique à accès convulsifs très violents et très fréquents. Elle était anesthésique du côté gauche du corps. Lorsqu’on venait à toucher sa peau avec de l’argent, elle éprouvait au point de contact du métal une sensation de brûlure qui augmentait rapidement d’intensité et devenait assez vive, si on prolongeait l’application, pour provoquer des cris et donner lieu à l’explosion d’attaques convulsives. Chez elle, l’haphalgésie existait aussi bien du côté droit (non anesthésique) que du côté gauche (anesthésique). La sensation de brûlure était même plus vive à droite qu’à gauche. Le cuivre, le laiton, le plomb, le zinc, l’acier, l’étain, la porcelaine avaient une action à peu près semblable à celle de l’argent, mais cependant moins intense. Le fer, l'ivoire, le verre, le bois, le caoutchouc ne provoquaient qu’un léger agacement. L’or était absolument inactif.
Je n’essaierai pas, Messieurs, de vous fournir une explication physiologique plausible de cet étrange phénomène de l’haphalgésie L Je me contente de vous signaler son existence chez certaines
1 Voir sur ce sujet: Alfred Binet, Contribution à l’étude de la douleur chez les hystériques ( Revue philosophique , août 1889).
hystériques et de vous dire qu’il a très vraisemblablement une valeur séméiologique sérieuse, car je ne l’ai jamais rencontré que chez des malades atteints d’hystérie avérée.
Il résulte de l’étude que nous venons de faire ensemble des différentes variétés de l’anesthésie cutanée des hystériques, que pour avoir des notions exactes sur l’état de la sensibilité de la peau chez les malades de ce genre, il ne suffit pas, comme on le fait trop souvent, de piquer ou de pincer quelques points du tégument, et de conclure d’après cet examen sommaire. 11 faut étudier successivement et avec méthode les divers modes de la sensibilité cutanée. Il n’est pas nécessaire de se munir pour cela des instruments qui ont été proposés par divers auteurs pour mesurer la sensibilité. Les œsthésiomètres de Weber, de Sieveking, de Manouvriez peuvent être utiles dans certaines recherches spéciales; ils ne sont pas indispensables dans les explorations cliniques habituelles. Ce qui importe au clinicien, c’est de découvrir les troubles sensitifs existants, non de les mesurer mathématiquement. Vous arriverez au but en procédant de la manière suivante:
Après avoir fermé les yeux du malade, vous rechercherez l’état de sa sensibilité tactile, en passant légèrement le bout du doigt ou un corps étranger sur différents points de sa peau, ou encore en plaçant dans sa main de petits objets dont vous le prierez d’indiquer la forme et la nature. La façon dont votre malade supportera les piqûres et les pincements vous donnera des indications sur l’état de sa sensibilité à la douleur. Vous serez fixés sur le degré de sa sensibilité électrique en lançant à travers sa peau des courants faradiques d’intensité graduellement croissante. Vous apprécierez l’état de sa sensibilité thermique en laissant tomber, sur différents points de son corps, des gouttes d’eau froide ou chaude. Enfin, bien que Yhaphalgésie ne soit pas très fréquente et que sa valeur séméiologique ne soit pas encore exactement déterminée, je vous engage à terminer votre examen par la recherche de cette variété de paresthésie.
SEPTIÈME LEÇON
DE L’ANESTHÉSIE CUTANÉE DES HYSTÉRIQUES (lia).
I. Symptômes de l’anesthésie cutanée des hystériques: 1° abolition des réflexes au chatouillement, sauf, dans quelques cas, du réflexe de Rosenbach ; 2° conservation des réflexes vasculaires, éreeteurs, sécrétoires, et du réflexe sensitif pupillaire; 3° absence de sensations subjectives désagréables et d’incommodités notables. Indifférence remarquable avec laquelle les hystériques supportent leur anesthésie. Conséquences pratiques de cette indifférence.
II. Phénomènes morbides éventuellement associés à l’anesthésie cutanée : 1» abaisse-
ment de la température locale et ralentissement de la circulation capillaire; 2° absence d’hémorragies après les piqûres, causes de ce phénomène; il n’est pas en rapport constant avec l’insensibilité cutanée; autres anomalies des réactions vaso-motrices de la peau des hystériques; 3° amyosthénie.
III. L’anesthésie cutanée ne peut être simulée. Moyens à employer pour déjouer les
supercheries.
Messieurs,
.l’ai cherché à vous faire connaître, dans la leçon précédente, les différentes variétés de l’anestliésie cutanée des hystériques. Je voudrais vous parler aujourd’hui des phénomènes morbides qui accompagnent la perte de la sensibilité de la peau. Parmi ces phénomènes, les uns dépendent directement de l’anesthésie dont ils sont, à proprement parler, les symptômes; les autres coexistent souvent avec l’anesthésie, mais ne sont pas liés à elle par un rapport nécessaire de causalité. Nous nous occuperons tout d’abord des premiers.
Les principaux symptômes do l’anesthésie cutanée des hystériques sont : 1° l’abolition de la plupart des réflexes consécutifs au chatouillement de la peau; 2° la conservation des réflexes dits
AXESTJ I ÉS1E CUTAN ÉE .
organiques et du réflexe pupillaire sensitif; 3° l’absence de sensations subjectives et d’incommodités notables.
1° Abolition des réflexes consécutifs au chatouillement de la peau. — En règle générale, les réactions motrices qui suivent le chatouillement de la peau sont directement proportionnelles au degré de la sensibilité cutanée; elles sont violentes si la peau est très sensible, elles sont faibles si la peau est hypoesthésique, elles sont abolies si la peau est complètement insensible.
Vérifions tout de suite cette règle sur quelques-unes de nos malades.
Voici une hystérique dont la sensibilité cutanée est conservée sur le côté gauche du corps et abolie sur le côté droit. Si l’on vient à passer légèrement les doigts sur la plante de son pied gauche, on détermine une réaction musculaire très vive dans tout le membre correspondant. Si on la chatouille sous l’aisselle gauche, elle frémit et repousse précipitamment la main de l’expérimentateur. Puen de semblable ne se produit lorsqu’on excite la peau du côté droit anesthésique. Les frictions légères ou énergiques de la plante du pied droit, le chatouillement de la moitié latérale droite du thorax ne déterminent ni sensations ni mouvements réflexes.
Chez toutes nos autres malades, les réflexes au chatouillement sont abolis dans les parties anesthésiques de la peau.
Il convient pourtant de faire quelques réserves au sujet du réflexe abdominal décrit par M. Rosenbach b D’après cet observateur, l’excitation superficielle de la peau des parties latérales de l’abdomen déterminerait, à l’état normal, une contraction brusque des muscles sous-jacents. Ce réflexe serait aboli dans certains cas de lésions cérébrales, mais dans l’hystérie il serait toujours conserve sans atténuation, même dans les cas où il y aurait anesthésie de la peau.
Formulée dans ces termes absolus, la loi de M. Rosenbach n’est pas à l’abri de toute critique. II est certain toutefois que le réflexe abdominal n’est pas en rapport aussi direct avec la sensibilité cutanée que les autres réflexes au chatouillement, que le réflexe plantaire en particulier. Notre malade va nous en fournir la preuve. Chez elle, la peau de la moitié droite du ventre est complètement anesthésique, et cependant les muscles du ventre se
1 O. Rosenbach, Centralblatt fïir Nervenkrankheiten, von Erlenmever, 1870 n° 9 p. 193.