‹ Leçons cliniques sur l’hystérie et l’hypnotismeChapitre 36 sur 208 · SÉRIE B · texte numérisé non relu

SÉRIE B

1° Violet.

2° Vert.

3° Bleu.

4° Jaune.

5° Rouge.

1° Violet.

2° Vert.

3° Rouge 4° Jaune.

5° Bleu.

1 Marsclon, De l'arnblyopie nicotinique . Th. eloef., Paris, 1872.

tiens visuelles. L’étendue de l’espace accessible à la vision, quand l’œil est fixé sur un point déterminé, donne la mesure du champ visuel. Si la rétine est normalement sensible dans toutes ses parties, le champ visuel a une forme et une amplitude qui varient peu d’un sujet à l’autre (flg. 1); mais, dans certaines conditions pathologiques, la sensibilité rétinienne est localement altérée, et, par suite, les contours et l’étendue du champ de la vision sont modifiés.

Les modifications principales du champ visuel sont : le scotome central, Yhémiopie latérale et le rétrécissement concentrique .

Dans le scotome central, un îlot plus ou moins étendu de l’aire de la rétine a perdu sa sensibilité; les images qui s’y forment ne sont pas perçues. Il en résulte que le malade voit toujours, dans le champ de la vision, une tache obscure correspondante à l’îlot insensible de la rétine.

Dans Yhémiopie latérale, l’une des deux moitiés latérales de la rétine est anesthésique. Le champ visuel est dès lors diminué de moitié, le malade ne percevant que les images formées sur les régions sensibles de la rétine Cfig. 2).

Enfin, le rétrécissement concentrique du champ visuel est la conséquence de l’anesthésie des parties périphériques de la rétine, les parties centrales ayant conservé leur activité fonctionnelle. Quand l’anesthésie rétinienne affecte cette disposition, les malades voient distinctement les objets qu’ils fixent, mais leur œil n’embrasse pas autour de ces objets un espace aussi étendu qu’à l’état normal; le champ de leur vision est rétréci dans ses parties périphériques ((ig> B),

AMliLÏOPlE HYSTERIQUE.

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