LIVRE IV. — CHAP. II
chons la diO'érence entre deux termes consécutifs quelconques. De la relation
on déduit
le facteur (i + «)**, dans le second membre, étant plus graiA que l'unité, il en résulte que la différence cherchée est ifijsm grande que a, excepté pour les deux premiers termes, don^ la différence est égale à a. Ainsi, les termes de la progressicw géométrique, formée par les puissances successives de la raison, sont plus grands que les termes correspondants de la progression arithmétique
Mais ces derniers augmentent indéfiniment , de manière àv devenir plus grands que toute quantité donnée ; il en est d^ même à plus forte raison des premiers.
Un terme quelconque d'une progression géométrique croissante a pour expression a( i + «)**; nous venons de démontrer que, lorsque n croît indéfiniment, ( i + «)** augmente indéfiniment ; le produit a (i +«)** de cette quantité par le premier terme a, jouit évidemment de la même propriété.
193. Remarque, i" Les termes d'une progression géométrique décroissante tendent vers zéro^ quand on prolonge in-
définiment la progression. La raison, étant plus petite que
l'unité, peut être représentée par ; un terme quel-
conque de la progression sera
(i+ar
Quand n croît indéfiniment, le dénominateur augmentant indéfiniment, la fraction tend vers zéro.