Considérons l'équation du troisième degré
Si Ton égale à zéro la dérivée, on obtient une équation du second degré
dx^ + ^K^ + A, = o.
Pour que l'équation proposée ait ses trois racines réelles, il faut d'abord que la dérivée ait ses racines réelles. Appelons a' la plus petite racine de la dérivée, b' la plus grande, et substituons dans le polynôme du troisième degré la suite des quantités
Pour xt=z — oo, on a un résultat négatif, pour a? t= oo un résultat positif; si a' donne un résultat positif, V un résultat égatif, chacun des intervalles, présentant un changement