Question I. JWtjfeer x» — a" par x ~ a
1*' reste.
2* reste.
ar"'"*-{-û^"*"'+û'^**'*.. .+a"^'ar+û*"*
Dernier reste. e?**— a**=o.
La loi des termes du quotient est facile à observer. Tous les termes sont positifs ; les exposants de x vont en diminuant, tandis que ceux de a vont en augmentant. Le dernier reste étant nul, la division se fait exactement, quel que soit l'exposant m. On a donc
=aî"*-l+ «^**"* + o'a?'""'.», + a**^*ar-|- «**"*•
Ce résultat est d'un usage fréquent en algèbre; il est bon de se le rappeler.
On pouvait d'ailleurs reconnaître à priori la possibilité de la division. En effet, on sait qu'en effectuant l'opération
LIVBE I* — CHAP. IV.
on trouvera un quotient entier du degré m — i par rapport à a? et un reste du degré o par rapport à x^ c'est-à-dire indépendant de X. Si donc on désigne par q le quotient et par r le reste, on aura
Cette égalité a lieu quelle que soit la valeur de x \ or, donnons à a? la valeur de a, le pr^aaier membre devient nul, le premier terme du second membre devient aussi nul ; car le facteur x — a devenant nul, et le polynôme entier q prenant nécessairement une valeur finie, le produit devient nul ; donc le reste r est nul ; et il est identiquement nul, c'est-à-dire qu'il est nul, quelle que soit a?, puisqu'il ne contient pas cette lettre. Donc la division est possible.