C. Dans les oiseaux
Les nerfs cervicaux varient beaucoup en nombre, les extrêmes connus du nombre des vertèbres étant de dix à vingt-trois. Leur disposition est analogue à celle qu’on observe dans les mammifères. Cependant ces nerfs sont respectivement beaucoup plus gros; ils sont très flexueux; ils se perdent en grande partie sous la peau du cou, où on peut les suivre très-facilement. II n’y a que la dernière, ou très-rarement les deux dernières paires cervicales qui concourent à la formation du plexus brachial.
D. Dans les reptiles.
Les tortues ont neuf paires de nerfs cervicaux. Ils se distribuent à peu près comme dans les mammifères. Les trois dernières paires concourent à la formation du plexus brachial.
[Les crocodiles ont le même nombre de nerfs cervicaux que les mammifères, et il n’y a que les deux dernières paires qui forment, conjointement avec les deux premières paires dorsales, le plexus brachial. ] Dans le lézard vert, il y a quatre paires de nerfs cervicaux; mais les deux dernières seulement entrent dans la composition du plexus. [Dans les serpents, il n’y a quelquefois point de vertèbres du cou, et alors il n’y a qu’une paire cervicale ; d’autres fois il y a une, deux ou trois vertèbres cervicales, entre lesquelles sortent des nerfs pour les parties adjacentes. ]
Dans les salamandres, et dans les grenouilles , ou ne peut pas distinguer véritablement les nerfs cervicaux d’avec les dorsaux, puisqu’il n’y a point de