‹ Leçons d'anatomie comparée de Georges CuvierChapitre 344 sur 367 · SECTION II. — ARTICLE III. — TÉGUMENTS DE LA LANGUE · texte numérisé non relu

SECTION II. — ARTICLE III. — TÉGUMENTS DE LA LANGUE

térieure de ces mêmes langues de ruminants est revêtue do gros tubercules, tantôt en cône court, tantôt en demi-sphère, qui se rapetissent sur les côtés, et qui paraissent être des papilles fongilôrmes plus développées et plus nombreuses. Les papilles à calice sout rangées sur les côtés de cette partie postérieure; elles sont assez nombreuses et se distinguent mal aisément des fongiformes, qui sont aussi grandes qu’elles en cet endroit. Il faut encore ici excepter le chameau, qui a ses papilles à calice fort larges, et concaves à leur surface.

Dans le cheval, les papilles coniques sont trèspetites et serrées : on n’en voit guère de fongiformes que sur les côtés; il n’y en a que trois à calice, dont la surface présente une multitude de tubercules irréguliers. L’espace situé derrière est comme dans l’homme.

La langue du dauphin et du marsouin ne présente, même à la loupe, aucune papille conique distincte; elle est parsemée de petites élevures percées chacune d’un trou, qui se multiplient surtout à sa moitié postérieure : on voit à sa base quatre fentes disposées à peu près comme les glandes à calice le sont ordinairement. Les bords de la pointe sont découpés en petites lanières étroites et obtuses.

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