ARTICLE PREMIER. — DE LA STATION
en dormant. Il consiste en ce que les tendons des fléchisseurs des doigts passent sur l’articulation du talon, et même qu’il se joint à eux un muscle qUi vient de la région du pubis et qui passe sur l’articulation du genou *. Lorsque ces deux articulations se fléchissent, elles tirent nécessairement
sur ces tendons et elles font fléchir les doigts : aussi ne peut-on ployer le genou et le talon d’un oiseau, même mort, sans lui faire fléchir les doigts. Le simple poids de son corps, en affaissant scs cuisses et ses jambes, doit donc lui faire serrer mécaniquement les branches sur lesquelles il se perche. Nous ne voyons pas que les objections qu’on a faites contre cette explication soient valables, ni que les hypothèses qu’on lui a substituées soient admissibles.