II. Dans les Eckinodermes sans pieds
[Le système vasculaire des siponcles ne présente plus cette complication que nous avons signalée dans les animaux précédents. ]
Il y a un vaisseau dorsal qui règne dans presque toute l'étendue du corps, en dedans des muscles souscutanés, et dont les branches latérales nombreuses s'en détachent, de chaque côté, à angle droit. Il se termine à l'extrémité postérieure du corps par une dilatation ovale , qui contribue sans doute à donner rimpulsion au fluide qui s y meut. Il a un autre renflement (i) en avant, à Tendroit où il reçoit ce tronc vasculaire du canal alimentaire et celui qui réunit les vaisseaux des tentacules et de la trompe.
Delk'ChiaJe décrit comme appartenant à ce système, mais sans avoir pu en démontrer les rapports , une vessie à long col étroit qui paraît se terminer vers le pharinx, à l'endroit où se voient deux ganghons nerveux (2).
Ici l'état de la science laisse, comme Ton voit, beaucoup à désirer.]
B. Dans les Intestinaux.
[Les réservoirs du fluide nourricier n'ont plus rien de constant ni de général dans cette classe. Les deux
(1) Suivant Ddle-Chiaje, Op. cit., fabl. 1, f. 6, f. Mcckel n'a pu l'apercevoir. Syst. d'Anal, comp. , t. v, p. 39, en allemand. — (2) Ibid. , f. §, d.
ordres dans lesquels elle est divisée présentent même de grandes différences à cet égard ; et , ce qu'il y a de bien remarquable , ce n'est pas dans l'ordre qui se distingue, sous plusieurs rapports, par une organisation plus parfaite, qu'on trouve les réservoirs du fluide nourricier les plus circonscrits , les mieux achevés. En effet,