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Dans les Sauriens, etpremièrement dans les Crocodiliens

[La bronche pénètre par la face inférieure et postérieure de chaque poumon. Elle conserve dans l’intérieur de ce sac compliqué environ vingt cerceaux. Une premiere et large ouverture de ce canal dirige l'air dans la partie antérieure du poumon que forme sa poche prin-

432 xxIX° LECON. ART. II. POUMONS DES VERTÉBRÉS. cipale. Trois autres orifices conduisent dans trois poches successives , transversales; il y en a une cinquième pour la poche la plus reculée. Les parois de chaque poche sont soutenues par un filet très-fort, un peu aplati, à mailles rondes, qui conduisent dans les cellules pulmonaires ; celles-ci ont des parois minces, dont les bords sont soutenus par la continuation du cordon principal, qui devient de plus en plus délié, à mesure qu'il appartient à des cellules plus petites. | Les cellules pulmonaires sont encore plus nombreuses et plus petites que dans les chélonés; maïs leur structure essentielle paraît absolument la même.

Dans les Sauriens ordinaires.

Les bronches, ainsi que nous lPavons déjà vu, ou la trachée elle-même, s'ouvrent immédiatement ne chaque sac pulmonaire CES Y icrminent brusquement.

Ces deux sacs, dont la figure et la grandeur relative

varient beaucoup, ont, comme les poumons des rep- \ tiles précédents, leurs parois intérieures divisées, par des: feuillets membraneux, en cellules polygones, dans léS=

quelles d’autres feuillets, moins élevés, forment des cellules plus petites. On les à comparées, avec assez de.

de justesse , à celles qui se voient dans le second Csto D |

mac des ruminants. Ces cellules sont ordinairement plus nombreuses, plus petites et plus profondes dans la partie antérieure du sac, que dans le reste de son étendue; elles s’élargissent à mesure qu’elles sont plus pres de son extrémité postérieure ; et. lorsque celui-ci se termine en un ou plusieurs appendices, on n’y voit plus qu’un réseau à mailles lches et extrêmement fines. Alors les parois du sac pulmonaire sont absolument

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