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ART. I. GLANDES SPERMAGÈNES DANS L'HOMME

s'anasto ni osant entre eux, un réseau (rete testis) qui sert sans cloute à mélanger le sperme et à îe rendre plus homogène.

Le calibre moyen des vaisseaux séminifères non injectés est de i / 1 85 de pouce; et non injectés, d 1/147; ^eur nom^re varie de83i à 857 ; leur longueur moyenne est de 1 760 pieds; c'est i>5 pouces pour chaque conduit séminifère.

Ces mesures, prises par Al. Lauth , diffèrent de celles indiquées par Monro, qui avait trouvé 3oo canaux sér miuifères de 11 pieds 3 pouces de long, faisant en tout une longueur de 3378 pieds.

A leur origine , ces canaux forment un réseau qu en laisse très peu de libres.

Près de leur terminaison , ils ont un diamètre de 1 / 1 20 à 1 / î 08 de pouce.

Telle est la structure intime de cette glande, dont la partie chargée de la sécrétion du sperme paraî' vasculaire , comme celle qui doit le porter au dehors et qui se continue avec la première (1).

La position des testicules de l'homme et de la plupart

(1) Voir, pour la structure intime du testicule humain, le mémoire d\, u Lauth inséréparmi ceux de la Société d'Histoire naturelle de Strasbourg, t. I. Les belles pîanclies de ce mémoire ont été faites d'après des préparations injectées au mercure, qui sont conservées dans le Musée anatomiquo de la faculté de médecine de Strasbourg, mais qui ont déjà beaucoup perdi de leur perfection, comme cela arrive toujours par l'action de ce métal. Il est à regretter q^jl Al. Lauth n'ait pas profité de la première édifier» du présent ouvrage pour compléter l'hisioire du corps d'Highmore et en observer la structure chez les mammifères, où son développement est le plus considérable. Postérieurement au travail de M. AL Lauth , ont paru , dans les Archives d'anatomie et de pliysiologie de J. Muller, pour Tarnu i83y , des fragments sur le même sujet, par M. Krause.

ICO XXXIIIe LEÇON. ORGANES PREPARATEURS MALES.

des mammifères hors du bassin , clans une bourse cutanée suspendue sous les pubis, est un caractère tout particulier de cette classe, que nous ne retrouverons dans aucune autre du règne animal.

Cette bourse, ou le scrotum, fournie nar une extension du derme, a une structure appropriée à la fonction quelle doit remplir : celle de protéger les glandes spermagènes et de leur transmettre certaines excitations qui peuvent contribuer à l'orgasme vénérien.]

Sa surface est hérissée de poils épars ; elle est doublée par un tissu cellulaire cotonneux, qui ne contient jamais de graisse, et se distingue encore par sa grande contractilité, au moyen de laquelle la peau du scrotum, qui lui est adhérente, se fronce dune manière extrêmement sensible. Ce tissu, qu'on appelle dartos, est la seconde enveloppe des testicules, et se compose de deux poches adossées et formant entre elles une cloison qui les sépare. Outre le mouvement que leur imprime son action , ou celle de la peau du scrotum en général, les testicules peuvent encore être soulevés par un muscle dont les fibres tirent leur origine de l'oblique ascendant, traversent l'anneau suspubien, en suivant le cordon des vaisseaux spermatiques jusqu'au testicule, $Ui' lequel elles s'épanouissent : c'est le crémaster.

[Entre cette tunique nmsculeuse et les dartos , il existe une tunique fibreuse très apparente dans l'état physiologique.]

Les principaux vaisseaux sanguins des testicules sont ies artères et les veines spermatiques. /

Les artères spermatiques naissent ordinairement de l'aorte après les rénales, à quelque distance l'une de l'autre, et se portent en dehors et en bas, pour gagner

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