S04 XXIX* LEÇON. AKT. IV. MÉCANISME DE LA RESPIEATION
qui n'aurait jamais pu dilater à la fois les poumons et les grandes cellules. ]
Aussi avons-nous dit, dans notre premier volume, que les oiseaux n'ont pas proprement de diaphragnie ; ce qui ne doit pas s'entendre d'une manière absolue , car nous verrons bientôt que ces animaux ont quelque chose d'analogue.
[Pour se faire une idée juste de ce mécanisme, il ne faut pas perdre de vue que les tubes aériens qu'intercepte le tissu pulmonaire proprement dit , s'ouvrent et se continuent dans les grandes cellules qui divisent la grande cavité viscérale , et qui pénètrent jusque dans les os. Les poumons proprement dits et ces cellules forment un ensemble, dans le mécanisme de la respîration, qu'on ne peut séparer pour comprendre ce mécanisme. }
a. De l'Inspiration.
Elle est, comme dans les mammifères, une suite de la dilatation des cavités aériennes , déterminée par des puissances qui sont hors de ces cavités. Ce sont :
i*Four les poumons, des muscles qui ont, relativement à ces viscères , les mêmes fonctions que le diaphragme des mammifères y mais qui l'exercent avec beaucoup moins d'effet.
Chacun de ces muscles, dans Vautruche, s'attache intétieurement^tlx cinq côtés qui suivent la première, par autant de portions distinctes.
La fMremîète de cts portions est fixée à l'cxtarémité inférieure de la deuxième côte ; la deuxièi!ne« à celle de U troisiènie côte , et le long de son bord supérieur ou