‹ Leçons d'anatomie comparée, recueillies et publChapitre 72 sur 124 · XXIX* LEÇON. ART. 1V« HECANISMB DE LA RESPIRATION · texte numérisé non relu

XXIX* LEÇON. ART. 1V« HECANISMB DE LA RESPIRATION

Sternum, où elles s'attachent, d'upe part, è la partie correspondante du pubis, à laquelle elles sont fixées en arrière ; ce muscle n'a pas d'intersectiond tendipeuses. [C'est par cette raison sans doute, et parce qu'il manque dans la corneille, que MM. Cuvier «tDuméril ont infirmé l'existence des muscles droits dans les oiseaux (t. I, p. 220, delà i'" édition). On vient de voir, par l'ancien texte, que je les avais décrits (t. lY, p^ 364)- Meckel les a vus dans Yautruche , et^reconnait leur existence, en général. ] Le muscle droit a la figure d'un rectangle allongé; il recouvre, aveo.saQ sen^lable, toute la face inférieure de l'abdomen. Son action est de comprimer les parois de cette cavité, et de relever l'extrémité postérieure du sternum*

Tels sont du moins les muscles de l'abdomen dan» les canards. Le dernier ne parait pas exister toujours, ainsi que nous venons de l'exprimer.

Les muscles de l'abdomen ne sont pas les seuls agents qui diminuent la capacité des grandes cellules ; plusieurs de celles-ci ont une partie de leurs propi:es parois évidemment musculeuse et capable de se contracter. > Mous allons décrire cette structure d'après V (iutruokêj^ où elle est la plus évidente ; elle est encore viable dans les autres grands oiseaux, surtout lorsque, par l'actioû de l'esprit de vin, on a donné plus d'opacité à c^ii fibres museulajres. Il y a dans cet animal unei siorte de cloison transversale, ou de diaphragme , qui «ép are la cellule des estomacs, de celles du foie et du péricarde, et les premières, des grandes cellules latérales. Il tient inférieurement , et dans sa partie moyenne, au sternum, aux côtes, au péritoine, et aux muscles du bas^ventrc. Sur les côtés, il est uni à la paroi interne de Ja grande

DANS US QIS&^UX. 9|i

cellule, ou plutôt il forme cette p^roi; ses fibrçs se joignent supérieurement à toute la circonférenee de l'œsophage, et ae prolongent, des deux côtés j^ en deui: espèces de pilier^ qui s'atta^chent à la colonne verte-» bralç, immédiatenr^ent après la dernière côte» par quatre petUs tendons.

Dans toute cette étendue , le diaphragme ©4t compoaé de faisceaux musculeux trèsrévidents , quiae, dirigent de bas en haut , et çouyergent en arrière vers les piliers. On y remarque aussi d^s fibres tendineuses entrço»^ lées avec les premières.

Mais son étendue w $e horni^ pas à ce que nous ve^ DOQs de dire : ses fihres enveloppent toute la ci^confé* renée externe de chaque lobe du foie, contournant cette partie de bas en h^ut , et d'arrière en avant , aboun tissent supérieurement à l'aponévrose commune des musclas pulmonaires; et, en avants aux deux côtés du péricarde. Pans cette portion t le diaphragme sépare la grande cellule latérale de celle de chaque lobe du foiet. et contribue à former la cloison commune de ces deux» cellules* La partie moyenniç de sa portion transversale est encore unie fortement à la pointe du péricarde, ^Qi se place enti^e les deux lobes du foie.

Il résulte de cettç structUTQ , que chaque lobe de cç dernier viscère p^nt être comprimé fortement par cettfa. sorte de diaphragme, qui doit, en même temps, i^xpuip^ ser Tair des cellules qui renferment ces lobes. Il f^m encore tirer en arrière, où il a un point fixe» Ja péri-^ carde et le foie, agiter par ce mouvement l'estom^c^ resserrer sa cellule et en chasser aussi Tair,

[ Si l'on étudie cette clQison'dan& le canard, on au^% une idée trè^'^çlaijre de ses^dispositiona et de âes j^j^jp^

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