ART. II. DANS LES ARACHNIDES
monaires, une paire de troncs trachéens, se divisant en faisceaux de tubes simples, qui portent Tair dans toutes les parties.
Cette circonstance de Texistence simultanée de deux sortes d'organes de respiration, dont Tune est circonscrite et localisée, comme dans toutes les autres espèces du même ordre, et dont l'autre sorte se déploie dans toutes les parties pour y favoriser l'action du fluide respirable sur le fluide nourricier, annoncerait que les réservoirs de ce dernier fluide^ sont moins achevés dans ces espèces exceptionnelles que/ dans les autres arachnides.
Nous étudierons successivement les organes de la respiration, puis le mécanisme de cette fonction dans les deux ordres de la classe. ]
§ I**. Des organes de la respiration.
A. Dans les Arachnides pulmonaires.
[La plupart des arachnides de cet ordre n'ont que des organes de respiration circonscrits.
Dans la première famille, celle àe% Arachnides fileuses ou des AranéideSy ce sont deux ou quatre poches situées de chaque côté de la partie la plus avancée de l'abdomen, qu'on peut regarder comme une suite du thorax, parce qu'elle renferme ces organes, et qu'elle est souvent séparée du ventre proprement dit, du moins en-dessous, par une rainure profonde et transversale.
Les mygales et la plupart des sous-genres qu'on a