‹ Leçons d'apologétique [microforme] (volume 2)Chapitre 116 sur 211 · VALVEKENS, ouv. cit., p · texte numérisé non relu

VALVEKENS, ouv. cit., p

ce sens On peut dire que l'Église n'est Pas formellement dans l'Évangile ; elle à procédé de l'Évangile “ par » Si l'on veut entendre par là

i Jésus-Chri

appelée Église !,

149. L'Église société parfaite, la fin immédiate es genre ; qui est munie de tous les moyens nécessaires et suffisants pour atteindre cette fin ; qui est indépendante de toute autre dans l’ordre qui se rapporte à sa nature et pour tout ce qui regarde sa mission *” Or l’Église fondée par Jésus-Christ rénlise toutes ces conditions :

1) Sa jin immédiate est un bien complet et universel en son genre. Cette fin, qui est le bonheur éternel, en son genre, c'est-à-dire, dans son ordre, l’ordre spirituel, est un bien com let et universel, puisqu'il est la fin dernière vers laquelle tout doit tendr, et à laquelle tout est subordonné.

2) Elle a tous les moyens nécessaires et suffisants pour atteindre sa fin. Ce sont les sacrements institués par Jésus-Christ son fondateur et tous les autres moyens ordinaires et extraordinaires qui procurent ]a grâce nécessaire au salut. Ces moyens, elle les possède actuellement (Marc, xvi, 16 ; JEAN, m1, 3 5 VI, 54; Marr., XVIN, 17 ; xIX, 17). Quant à certains autres, comme le

1. Lepin, Les théories de M. Loisy, p. 10 ; FRÉMONT, Essai sur le problème des destinés de l'homme ; Encycl. Pascendi dominici Gregis ; BarriroL, L'Eglise naissante * Conf. Apol., 1910, Fac. cath. de Lyon,

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