Deuxième preuve de l'existence de Dieu
les causes efficientes. — La science et l'expérience s'accordent encore pour admettre dans le monde une série de causes efficientes subordonnées. La créature la plus imparfaite, le simple moucheron, par exemple, n’exige-t-elle pas tout un ensemble d’influences cosmiques, dépendantes l’une de l’autre, nécessaires à sa production et à sa conservation? Il en est de même pour tous les êtres organiques ou inorganiques qui s’étalent