‹ Leçons d'apologétique [microforme] (volume 2)Chapitre 152 sur 211 · QUELQUES ENSEIGNEMENTS DE L'ÉGLISE ROMAINE · texte numérisé non relu

QUELQUES ENSEIGNEMENTS DE L'ÉGLISE ROMAINE

SOMMAIRE, — 220. Quelques doctrines mal comprises.— 221. Enseignement de l’Église au sujet des mystères en général. — 22. Enseignement de l’Église au sujet des rapports de la foi et de la raison.

critiques, de beaucoup de

Ainsi que ne reproche-t-on

mystères, par exemple ?

tres questions vitales,

ristie, la confession.

l’Église sur ces impo bien comprise, n'offre rien de contr maine, Aussi bien, ions courantes dont 1 s-Christ se servent pour diminuer sinon détruire la bonne influence de l’Église catholique,

221. Enseignement de l'Église au sujet des mystères en général. — Le mystère est une vérité dont la compréhension dépasse les capacités de toute intelligence créée, soit humaine, soit angélique. Cette définition s’applique aux mystères proprement dits, surna-

turels et absolus, qui sont principalement les mystères de l’Incarnation, de la Rédemption et de la Très Sainte Trinité,

Au sujet du mystère, l’Église enseigne a) qu'il existe, et b) qu’il n’est Pas contraire à la raison, mais au-dessus de la raison.

A. LE MYSTÈRE EXISTE. 1) L’essentielle différence qu’il y a entre Dieu et l’homme le prouve. Il faut bien l'avouer, la créature raisonnable n’est pas sur un pied d'égalité avec le Créateur. L'intelligence de Dieu, par sa natu e même, entend une infinité de choses que l’esprit créé, si parfait qu’on le suppose, ne saurait jamais percevoir en vertu de sa capacité naturelle. De plus, Dieu, en lui-même, dans l’intime de sa vie, est inaccessible à toute intelligence finie, à qui n’a pas son regard. Or qui a naturellement le regard de Dieu? Aussi, écrit saint Paul, “ nul ne connaît ce qui est en Dieu, que l'esprit de Dieu, quæ sunt Dei, nemo cognovit nisi spiritus Dei ”, (I Cor., u, 12). L'intérieur d’un homme est un secret, un mystère pour tout autre esprit que le sien. A plus forte raison en est-il ainsi de Dieu.

2) Le mystère est le fond de la religion révélée. Bien plus une religion qui se donnerait comme interprète de Dieu et qui ne proposerait pas de mystères, serait, pour cela, suspecte de fausseté. Car, “en matière de religion, dit très bien Leibnitz, ne croire que ce que l’on comprend, c’est rabaisser et amoindrir l’idée de Dieu ”, Etil ajoute : “ Dans cette philosophie, qui prétend faire de la raison créée la mesure de vérité, la partie se donne pour la mesure du tout, la goutte d’eau pour la mesure de l’océan, le fini pour la mesure de l'infini.”

3) Cest l’enseignement de saint Thomas. “ De même, dit l’Ange de l’École, qu'on taxerait de folie l’ignorant

stères Très

qu'il mais

rence bien pied , par l’esmais plus, ccesard.

écrit que pirie est sien.

Bien e de Jour relil’on u ”.

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telligence ; ainsi, et

garder comme inse les dogmes divine chappent aux pris.

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B. Le MYSTÈRE EsT AU-DESSUS DE

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