PAS CONTRAIRE A LA RAISON
RAISON. Comme Jes de la raison une vérité que nous ne c
sont au-dessus de leur
nir que les myst
ères n'existent Pp
nsé l’homme qui tie ment révélés es de la raiso
* SOUS prétexte qu'ils én ”, (Contra Gent., lib. va
NI AU-DEssus DE LA
termes l’indiquent, est au-dessus
que c’est au-dess
raison. Par con
dessus de la raison, c'est condamner tout Comprenons pas.
traîre à la raison, est inintelligible.
sible, au-dessus de Ja raiso
Non pas CONT
omprenons pas,
élés qui soient au- Ainsi quelqu'un n une œuvre de Pau
€ Comprend pas 1 Bourget ou de us de sa raison,
accessibles ou natuqui ne sont Pas à la per
tée de tous, qui séquent, soute-
a8 parce qu'ils sont au-
ce que nous ne
RAIRE A LA RAISON, Est con-
ce qui est contradictoir, Or le mystère, bien qu
contradictoire en ses éléments.
A. Le MYSTÈRE DE
en cela contradiction ?
: Dieu est un ent
C'un et triple en même temps
La contradiction
€ en soi, ce qui e incompréhen-
n, n'est pas inintelligible, ou
TRiniTé. Ce notre religion.
rois personnes.
+ Mais y a-t.i]
vérifie pas dans le mystère de la Sainte Trinité. Il est vrai que l'unité et la triplicité sont affirmées de Dieu en même temps, mais non sous le même rapport, En eftet Dieu est un par nature et trois en personne. ‘La trinité de personne et l'unité de nature, voilà le mystère profond dont la raison, laissée à ses seules forces, n'arriverait seulement pas à soupcçonner l'existence. Mais où est la contradiction ? '
B. LE MYSTÈRE DE L'INCARNATION. C'est le mystère du Fils de Dieu fait homme, c'est-à-dire d’une personne divine subsistant dans deux natures, la nature divine et la nature humaine individuelle. C’est incom+ préhensible, maïs la raison ne peut y apercevoir aucune contradiction, parce que nous ignorons complètement les rapports possibles d’une personnalité infinie avec l'individualité d’une créature. Tout ce que nous savons, c’est que dans l'Homme-Dieu, la nature humaine demeure distincte de la nature divine, et que leur union n'existe que dans la personnalité éternelle et infinie du Fils de Dieu.
C. Le Mystère DE LA RÉDEMPTION. Ce mystère ne répugne pas plus à la raison humaine que les deux premiers. Que Jésus-Christ, Fils de Dieu, souffre, prie, soit tenté, ses attributs divins n’en sont pas plus compromis pour cela. En nous le même moi est le sujet logique d’attributions contraires qui conviennent à l' prit et au corps : c'est moi qui pense, c’est moi qui marche. En Jésus-Christ, le même moi a créé le monde, le même moi souffre. Chaque nature, divine et humaine, conserve ses propriétés ; l’unité du moi qui est le sujet logique d'opérations diverses résulte de l’union de ces deux natures dans un eme personne. Et comme l'union substantielle et personnelle de l’âme et du corps
fon en nous est quelque peu mystérieus
e tout en ne répuie &nant pas, on Peut en dire autant de l'union des deux En effet natures en Jésus-Christ.
aa trinité : Tel est, en résumé, l'enseignement de l’Église au sudre pre: Jet des mystères. Un esprit non prévenu, tout en y d'aniivés trouvant des difficu
ltés, n'y rencontrera cer
ignement de l'Église au sujet des rap-
tainement Mais où Pas de contradiction