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raison. — Ay sujet des rapune per- son, l’Église enseigne a) que \ nature . p b) que la foi n’est t incom:
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éfense de la foi, p. 65. Barnve du corps fase. VII. Cf. L.'A. Paquet, La Foi et la Raïso
S UNE-CHAINE QUIEMPÊCHE LE ISON;
L, Foi, Dict. Apol.,
et à la connaissance de la nature ; la foi ne viendra jamais planter devant eux une barrière et leur dir: : “ Vous n'irez pas plus loin ! ”’ Les investigations purement scientifiques constituent l’objet propre de l’intelligence humaine.
3) Le rôle des vérités de la foi le démontre. Les vérités de la foi sont comme les premiers principes dans l’ordre naturel. En effet, les premiers principes sont comme des points fixes que la raison ne peut essayer d’ébranler sous peine de se renier el'e-même. Loin d’être pour la raison une gêne ou une limite, les premiers principes, au contraire, sont la condition nécessaire de son perfectionnement régulier, puisque quiconque nierait la vérité de ces premiers principes prouverait que sa raisun est déséquilibrée. Il en est de même des vérités de foi, dout le croyant ne peut pas douter. Elles ne sont pas pour sa raison une entrave et une gène, mais bien un puissant secours, un ferme appui, comme les principes premiers dans l'ordre naturel. |
4) Les absurdités enseignées par cerlains savants en sont aussi la preuve. Voici ce que M. Vacherot dit de l'existence et de la nature de Dieu. Il résout cette question à l’aide de quelques principes qui sont le fond même de son système. “ Perfection et réalité, écrit-il, impliquent contradiction. La perfection n'existe et ne peut exister que dans la pensée. Il est de l'essence de la perfection d'être purement idéale.” D'où il suit que Dieu, la perfection suprême, ne peut avoir aucune existence réelle, puisque “ perfection et réalité impliquent contradiction ”. C’est là toute la thèse de M. Vacherot'.
Comment n’a-t-il pas vu que “ perfection et réalité ”,
l 1. La méthapysique et la science, 3e vol.
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De son côté, M. Taine met ‘ au suprême sommet des choses, au plus haut de l'éther lumineux et accessible, l'axiome éternel *”
» et, continue-t-il, ‘‘ les ondulations inépuisables de cette formule créatrice (l'axiome éternel) composent l’immensité de l'univers.”
Tout cela est certainement inintelligible : et M. Caro a parfaitement raison d'écrire : “ Toutes les difficultés
t rien en comparaison ne veut imposer à mon intelligence :.”
LECTURES
Mystère, Mon TuniNaz, Une démonstration claire et décisive de la divinité de la foi, p. 24.
Ininteligibilité »
dogme, t. I.
Le sermon d'un grand homme,
Contradiction ? Monsasné, Introduction au
Loncnare, La Prédication, P. 178.