L.-A. Paquer, ouv. cit., p
noins y
» et plus Soustrai.
euses tes à toutes les influences terrestres, 4), 239. Deuxième objection : les Ordres Religieux ques 8néantissent 1 Personnalité, — Les vœux onas.c mor tiques brisent les ressorts de ln volonté et font de ceux la li- qui les professent des Machines inertes, els de PONSE, — 1) En choisissant librement l'état re ligieux l'homme cherche à se Soustraire aux Influences me le qui Pourraient l'empêcher d'arriver au but qu'il veut , maf- atteindre. Et donc, ce choix, en l'isolant, lui assure la ngage pleine Possession de lui-même, Partant, l'exercice norne fait mal de ses Plus nobles facultés. Par Conséquent, les 1 sOM- Vœux de religion, loin d’anéantir la Personnalité, Jui prati- bvrmettent au Contraire de se développer, de se perfec. tionner, Car la Perfection d’un être Consiste dans l'exliber- ercice régulier de ses Puüissances d ‘opération, êchent Au reste, n’allons Pas prendre Pour de la Véritable rocher activité ce 8aspillage de la vie, cette série d'actes dés >” COR” ordonnés qui font plus de bruit que de bien. Et c'est ans les &râce à cet affranchissement Moral que ] âme religieuse : libre de toute entrave, peut à SON gré, tantôt S’élancer S per vers Les } iteurs divines, tantôt se replier sur les infir emen
dé mités humaines et prêter à l'Église le Concours du mi. age dé-
| us zélé, le plus désintéressé et le plus secouans les rable 1,
que 2 240. Troisième objection :
>»nne
ce sont les désabu- …. sés qui Peuplent Jes Couvents, — Ce sont les gens ue to
x Qui ont peur des responsabilités de la vie qui peuplent oit kg les Couvents, ou encore les désabusés, CEUX qui n’ont pas AE réussi à satisfaire leurs ambitions, ete.
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