Questions actuelles, t. LVII, p
légalement reconnues, possèdent en mainmorte ; et personne ne s’en effraie. Et d’ailleurs l’Église a le droit de posséder des biens meubles et immeubles sous la forme que requiert son état de société stable et permanente. Les biens de mainmorte sont un gage de prospérité. Ils permettent aux associations de faire face à tous les soubresauts de la fortune et de remplir plus facilement leur mission. Aussi bien les propriétés foncières des communautés religieuses qui accroissent en valeur, grâce au travail constant et aux énergies variées et sans cesse renouvelées des moines, sont une source incomparable de bienfaits pour les particuliers et les nations. La mainmorte, telle que la conçoivent et la pratiquent les Ordres Religieux est donc loin d’offrir pour la société le péril que l’on redoute.
LECTURES
La perfection chrétienne, Ta. BésiADe, O.P., Revue de la Jeunesse, 10 mai 1911.
R. P, Hucon, Les vœux de religion contre les attaques actuelles.
S. S.— La Famille : Tout le monde est-iltenu de se marier? Revue de la jeunesse, 25 juin 1911.
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SINQUANTE TROISIÈME LEÇON