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céleste. Dès lors les sujets devront obéir aux princes comme à Dieu même, moins par la crainte du châtiment que par le respect de la majesté, non dans un sentiment de servilité, mais sous l'inspiration de la conscience Et l'autorité fixée à sa vraie place, s'en trouvera grandement affermie : car les citoyens se sentant pressés par le devoir, devront nécessairement s’interdire l'in docilité et la révolte, persuadés d’après les vrais principes que résister au pouvoir de l’ État, c'est s’opposer à la volonté divine, que refuser l'honneur aux souverains, c’est le refuser à Dieu 1.”
2) Ce que nous avons dit de la nécessité de la religion pour l'État (48) et des bienfaits du christianisme dans le monde (127-130) prouve encore que l’Église rend de grands services à la société civile.
L'action future de l'Eglise sur le monde, ScHWALM, Revue de la Jeunesse, 25 août 1911.
L'Eglise et la Société moderne, L.-A. Paquet, Droit public de l'Eglise, Principes généraux, 15e Leçon.
La pensée catholique et la sociologie contemporaine, G. GoxAU, Revue de la jeunesse, 25 janvier 1912.