Ouv. cit, p
4. GuiBerr, Les Origines : Duriné pr SAINT-PRO&T, Apologie srtentifique de la foi ; De NaDaiLLac, Unité de l'espèce humaine.
d'éviter le mal. Considérée en Dieu, la loi morale s’appelle loi éternelle, dans l’homme, on la nomme loi naturelle. Comme le créateur est infiniment sage, il devait donner à tous les êtres, et, par-dessus tout, à l’homme, les moyens d’arriver à leur.fin. Ces moyens, c’est la loi morale pour les créatures douées de raison, lesquelles sont strictement tenues d’en observer toutes les prescriptions’. Aussi bien, absurdes autant que dangereuses sont les théories qui proclament l’indépendarce de l’homme. Il est son seul guide, son seul maître, déclarent les tenants de ces nouveaux dogmes, que propagent leromanet le théâtre. Selon eux, la moralité n’est pas impossible sans un Dieu qui récompense et qui châtie. C’est la thèse de la morale indépendante. Cette doctrine est une erreur et une utopie. La moralité est ce qui fait un acte bon ou mauvais ; or, cette bonté ou cette malice ne peuvent pas se concevoir sans Dieu qui est la fin de l’homme, puisqu’un acte est honnête ou malhonnête selon qu’il est conforme ou contraire à sa fin”. De plus, la moralité est impossible sans sanction suffisante ; et celle-ci, on ne peut pas l’admettre sans l'existence de Dieu ?.
Absurde est encore la morale évolutionniste pour qui les notions d'obligation et de devoir sont le résultat d’une évolution automatique et transmises d’âge en âge par l’héridité. D’après cette théorie, les hommes ont acquis graduellement les idés morales, ils se sont fait euxmêmes leur morale qui aurait pu être autrement. Et donc la moralité est relative et non pas absolue.
Que les hommes, dans le cours des âges, aient acquis