‹ Leçons d'apologétique [microforme] (volume 2)Chapitre 5 sur 211 · USAGE DE CE MANUEL · texte numérisé non relu

USAGE DE CE MANUEL

Parce qu'il renferme deux parties, ce volume tout naturellement, devrait faire la matière de deux années de cours, les deux années de Philoso- Phie. En moyenne, chaque leçon contient six à sept pages ; c’est dire qu’elle peut être expliquée en une classe, voire en deux. Si, dans quelques maisons, on voulait se servir de ce Manuel en Khétorique, voici comment, durant les trois der-

nières années du COUrs, or pourrait distribuer ses soixante-deux leçons. Les notions préliminaires, celles qui concernent Dieu, et l’homme, avec une partie du traité de la Religion, Par exemple, jusqu'aux Preuves de l'autorité des livres saints, formeraïent l’objet de la Première année. En seconde année (Philosophie Première), on étudieruit ce qui reste de la Religion, en Y ajoutant lee premières leçons du traité de l’Église, lesquelles ont Pour thème son existence, ses notes el ses pouvoirs. Durant la troisième et dernière année (Philosophie Deuxième), Les finissants approfondiraient avec avantage les enseignements de l'Eglise cinsi queles objections Les Plus courantes qu’on leur 0ppose.

Il va sans dire Que ce mode d'emploi est une sim- Ple suggestion. Au reste, libre à chaque professeur de disposer la matière de son enseignement apologétique comme bon lui semble : in dubiis libertas.

Ilya vingt-cinq ans Passés, Mgr L.-A. Paquet, professeur d’apologétique chrétienne à PU niversité Laval, publiait son Premier livre,

LA For ET LA Rarson,

suivi de bien d’autres Ouvrages de très grande valeur qui ont consacré définitivement la réputation

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de l’éminent théologien. Ce manuel, aujourd’hui épuisé, a été enseigné depuis 1890, au Séminaire de Québec, aux philosophes de deuxième année. Nos LEÇONS D’APOLOGÉTIQUE n’ont pas l'ambition de remplacer l'ouvrage de notre vénéré maître, elles lui succèdent tout au plus.

Et nous croirions n’avoir pas tout à fait manqué notre but, si, en face de l’athéisme qui nie Dieu, du positivisme qui nie le surnaturel, du rationalisme qui nie Jésus-Christ, du protestantisme qui nie l'Eglise, du libéralisme qui s'attaque au Père souveraix: des Gmcs, qui discute l'autorité du

Pape et des évêques, notre modeste travail contribuait, dans une certaine mesure, à éclairer, à raf- Jermir l: foi de nos hommes de demain, et à les mettre en état de défendre avec avantage leurs croyances si souvent attaquées.

Arthur RoBerr, ptre.

Le 30 avril 1917, 294e anniversaire de la naissance de Mgr de Laval.

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