‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 110 sur 275 · ALLARD, Dix lecons sur le Martyre, pp · texte numérisé non relu

ALLARD, Dix lecons sur le Martyre, pp

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de la propagation rapide du Christianisme pendant les trois premiers siècles!.

3) Le témoignage des auteurs profanes. a) Au.dire de Tacite (Annales, xv, 44), sous Néron ( 54-68) il y eut

Rome uge grande multitude de chrétiens qui furent

livrés aux supplices ; il compare leur « exécrable superstition » à «un torrent qui a rompu ses digues.» b) La Lettre de Pline-le-Jeune à Trajan (Lettre x, 97) surtout est des plus significatives. Envoyé vers l’an 112 comme lé ;at impérial en Bithynie, Pline est surpris d’y rencontrer un si grand nombre de chrétiens. Il fait part de ses impressions à Trajan, dans les termes suivants : « La chose m’a paru mériter une consultation, à cause surtout du nombre des accusés. Car beaucoup de personnes de tout âge, de tout rang, de tout sexe même sont accusés et le seront à l’avenir. Et ce n’est pas les villes seulement, mais encore les bourgs et les campagnes que cette superstition contagieuse a envahis’,»

111. La diffusion rapide du christianisme dans le monde ne s'explique pas sans une intervention spéciale —= € diffusion présentait des obstacles humainement insurmontables : obstacles du côté de la doctrine, obstacles du côté de ceux à qui elle était prêchée, obstacles du côté de ceux qui avaient mission de l’enseigner.

A. OBSTACLES DU côTÉ E. a) Tout

: sublime qu’il est, le christianisme n’avait rien pour sé

duire les peuples aussi corrompus que les peuples pa. Ses dogmes immuables, difficiles à comprendre, ou même au-dessus de la ss des intelligences, n'étaient pas de

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