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tions monacales pourvues de moyens d'influence analogues!. »
Comme nous l’avons vu ,le christianisme n’a jamais eu l’appui du pouvoir civil, celui-ci, au contraire, l’a toujours persécuté. Son dogme, sa morale, son Dieu crucifié n’avaient aussi rien qui pôt satisfaire les caprices de la nature humaine. Aussi bien, — et c’est déjà prouvé, — sa propagation dans le monde est un miracle, tandis que celle du boudhisme ne sort pas du cercle des événements ordinaires’.
« Si le boudhisme n’a Pas pris des leçons du christianisme, ce serait une erreur bien plus grande encore de supposer qu'il puisse lui en donner. Le boudhisme est fort intéressant à connaître, je l'avoue. .. Mais hors de cela il n’a rien à nous apprendre, et son école serait désastreuse pour nous. Malgré les apparences parfois spécieuses, il n’est qu’un! ong tissu de contradictions, et ce n’est pas le calomnier que de dire qu’à le bien regarder c’est un spiritualisme sans âme, une vertu sans devoir, une morale sans liberté, une charité sans amour,