‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 134 sur 275 · HuGueEny, ouv. cit., p · texte numérisé non relu

HuGueEny, ouv. cit., p

2. Au sujet des prétendu emprunts de l’Évangiles de saint Luc aux livres boudhiques, voir Revue Biblique, juillet 1906, p.353. A propos des prétenuus miracles de Boudha, Cf. Agpé BROUSSOLLE, Les Religions, pp. 239-291. Cf Christus, manuel d’histoire des religions. BRUNETIÈRE, Discours de combats, serie III, p. 199. Ar. KEN, Boudhisme et christianisme, pp. 326-331.

“ Les quelques miracles allégués par les boudhistes sont dépourvus de toute authenticité. Les livres qui les rapportent, postérieurs de plusieurs siècles aux événements ne fournissent aucune preuve qui nous permette d'y ajouter foi. Les témoins oculaires et auriculaires manquent donc absolument. D'ailleurs les faits racontés comme miraculeux sont trop manifestement puériles pour être des œuvres de Dieu. Un jour, nous dit-on, Boudha voulant combat. tre contre un serpent monstrueux changea son corps en feu. Une autre fois, il parcourut les air sen lançant du feu par l'un deses yeux et de l’ecu par le second ”. MouLarr et VINCENT, ouv. cit, p. 139. Entre des extravagances comme celles-là et les miracies évangéliques, il n’y a pas la moindre analogie.

un monde sans nature et sans Dieu. Que pourrions-nous tirer de pareils enseignements? Et que de choses il faudrait oublier pour en devenir les aveugles disciples ! Que de degrés il nous faudrait descendre dans l’échelle des peuples et de la civilisation !Le seul, mais immense service que le boudhisme puisse nous rendre, c’est par son triste contraste de nous faire apprécier mieux la valeur inestimable de nos croyances, en nous montrant tout ce qui coûte à l’humanité qui ne les partage point».

134. Le Mahométisme.— L'auteur de cette religion, Mahomet, naquit en 570 à la Mecque, vieille cité centre de toute la vie industrielle, intellectuelle et commerciale de l’Arabie. A l’en croire, il avait reçu mission de purifier le christianisme du polythéisme et de l'idolâtrie, et de le ramener au monothéisme d'Abraham. L’archange Gabriel lui serait apparu plusieurs fois. Ses communications avec l’envoyé céleste sont consignées dans le Coran, regardé dans le monde mulsuman comme un livre divinement inspiré. Comme pour le paganisme et le boudhisme, étudions brièvement cette religion au point de vue dogmatique et moral ; nous pourrons ensuite conclure à son infériorité vis-a-vis du Christianisme.

A. AU POINT DE VUE DOGMATIQUE. Tout le contenu doctrinal du mahométisme se ramène à ce simple symbole : Dieu est Dieu, et Mahomet est son phrphète ! L'unité de Dieu, Mahomet la prêcha toujours avec une conviction qui ne s’est jamais démentie. Il a aussi enseigné la survivance des âmes dans la vie future, la résurrection des corps, un jugement général, mais après la résurection le corps reste matérial. L'enfer avec ses

1. Barrnézemy SaiNtT-HiLaiRe, le Boudha et sa religion, p. 182.

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