Cf, R. P. Hugon, O. P, Hors de l'Église point de salut
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IIT. Un théologien de marque’, dans un petit opuscule publié en 1913, propose une troisième solution à ce problème. «Selon le dogme catholique, écrit l’éininent awteur, nul ne peut être sauvé s’il n'appartient en quelque façon au corps de l’Église : cette appartenance
. ©st pour tous, depuis l'institution de l'Église par le Chxist, une nécessité de moyen. D'autre part, la foi et
TES ven au salut ; et il faut reconnaître que peaucoup Ô n fait, que beaucoup peuvent avoir, d’après la volonté salvifique de Dieu, la foi et la charité, sans appartenir au corps de l’Église, sans même la connaître Nm apparteni » Ps 4
1) D’après le do cæhoñtque, Re MA ui faut donc appartenir «en quelque façon au corps de l'Église », et cette appartenance est pour tous une «nécessité de moyen ». D’un autre côté, selon l’enseignement de l’Église, « la foi et la charité suffisent au salut », et ces deux vertus beautoupt'ontou peuvent l'avoir, « sans appartenir au corps de l’Église, sans même la connaître ».7
2) Il paraît y avoir contradiction : mais en réalité il n'yenapas. La contradiction serait réelle s’il n’existait qu’un moyen d'appartenir au corps de l’Église : l'appartenance visible aux veux de tous, ou du moins, l'appartenance consciente au regard de l’âme. Mais outre cetté appartenance visible, il y a l’appartenance
ER nn nnanee
invisi volonté, de cœur, im plicite. C'est cette dernière qui est nécessaire de néczssité de m n.
3) Il est manifeste que le Sauveur veuille que nous appartenions au moins implicitement au corps de l’É- . —
LR, P. BaINveu, S. J. professeur a l’Institut catholique de
Paris.