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B. LA CONFESSION NE RÉPUGNE PAS A LA RAISON

Au contraire, 1) elle est conforme à la nature humaine parce qu'elle répond à uncde ses plus nobles tendances. En effet, « qu'y a t-il de plus naturel à l'homme que ce mouvement qui se *enche vers un autre pour y verser un secret. Le ma''eureux, déchiré par le remords ou par le chagrin, a besoin d’un ami, d’un confident qui l'écoute, le console et quelquefois le dirige? ». «(Que la confession réponde à un profond besoin de la nature humaine, c est ce qu'on ne saurait nier» , dit à son tour un auteur protestant, M ARTENSEN.

2; La confession est un stimulant au bin ct un remède au mal, «Comme tout crime est de sa nature une

1, Cf. PAQUET, De sacramentis, Ile Partie. , 2, VacanDaRD, Etudes de critiques et d'histoire religieuse, 2e serie,

p. 98 8. De Maïsran, Du pape, p. 261,

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raison pour en commettre un autre, tout aveu spontané est au contraire une raison pour se corriger ; il sauve également le coupable du désespoir et de l'endurcissement, le crime ne pouvant séjourner dans l’homme sans le conduire à l’un ou l’autre de ces deux abîmes!. »

3) La confession contribue au maintien de la justice sociale, base de la société. La paix dans la société exige que chacun ait son dû ; que toute injustice soir réparéé. Or (que de restitutions, de réparations, la confession ne fait -elle pas faire chez les catholiques ?» (Rous- SEAU.) (La confession, dit VOLTAIRE, est très bonne pour engager les cœurs ulcérés à pardonner, et pour faire rendre par les petits voleurs ce qu’ils peuvent avoir dérobé à leur prochain. » La confession est aussi très bonne pour les «grands voleurs ». Et pour finir, disons avec le même, que (si la confession n'existait pas, il faudrait l’inventer ».

LECTURES

L'ordre surnaturel, Adam et le péché originel, HuauEenvy, Critique et Catholique, vol. IT, p. 215.

Lettres à un Étudiant sur l Eucharistie, LABAUCKRE.

Le besoin de l'aveu et la confession, A. DE PouLPIQUET, O. P., Revue de la Jeunesse, 25 oct. 1911.

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