Gouraun, ouv, cit., p
ments ; «seule elle a reçu la charge des sacrements », dit Pie VI.
EMPÊCHEMENTS QUI DIRIMENT LE MARIAGE ET LE RENDENT NUL. Ce droit est une conséquence de la «charge des sacrements» que lui a confié son divin fondateur.
III. L’ÉGusE A SEULE LE DROIT D'IMPOSEB LES CONDITIONS NÉCESSAIRES. POUR-QU'IL-Y-AIT-CONTRAT MATRIMONIAL. D’après la volonté formelle de Jésus- Chirst, il n’y a pas de mariage chrétie i it.sacrement, ni de sacrement là où les conditions exigées par l’Église pour sa validité ne sont pas entièrement remplies.
LAS L'ESSENCE DU MARIAGE, SES PROPRIÉTÉS IN- TRINSÈQUES.-RELÉVENT. EXCLISIVRMENT DE L AUTOriTÉ DE L'Éause. L’essence et les propriétés intrinsèqués Sont inséparables du sacrement : celui-ci est du ressort exclusif de l’Église. Quant aux accessoires du mariaÿe, vulgairement appelés effets civile, comme les successions, etc., ils ressortissent au pouvoir de l’État qui reste toujours soumis à l’Église et.ne doit, en cette question comme en d’autres, jamais entraver l’action de l’ontcrité religieuse. ".