Cf. La Réponse, mars
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admettre), immédiatement ils l’accusent de faiblesse, de complaisance vis-à-vis des grands.
b) L'Église n’a jamais accordé, pas plus à un prince qu’à tout autre fidèle, le divorce proprement dit, c’est-àdire la rupture du mariage validement contracté et consommé, et la permission d'un second mariage.
ce) L'Église a plus d’une fois, pour des princes comme pour d’autres fidèles, reconnu l'invaliaité originelle d'un premier mariage et par conséquent le licéité d’un second mariage. |
d) Des défaillances d'hommes d’ Église, voire de conciles particuliers, dans l'application des principes cidessus énoncés, ne sont pas aiables. Des évêaues, des officialités, des conciles particuliers, tout en maintenant le principe de l'indissobulité du mariage validement contracté et consommé, ont admis trop facilement l'invalidité originelle de tel ou te! mariage princier, et par là servi les passions d’un souverain. Mais ces évêques, ces cfficialités, ces particuliers , ne sont pas l’Église!.
977. L’intolérance de l’Eglise.— L'intolérance de l’Église, voilà ur thème souvent exploité par les adversaires. L'exemple qu’ils aiment à donner, c’est celui de Galilée condamné par le Saint-Office pour avoir soutenu, contrairement à l'interprétation biblique, que la terre se meut autour du soleil (200).
Réroxpe. — Sans vouloir résoudre explicitement toutes les diffleultés suscitées à ce sujet par les ennemis de l’Église, nous nous bornerons aux remarques suivantes?.
Pour ce qui concerne certains Cas particuliers, voir Dict. Apol. de la Foi cath., fase, IV, col. 1114-1121.