La simplicité de Dieu. — La simplicité divine
l'absence de toute composition en Dieu, est une con-— : en y, a séquence de son infinité. n être composé, en effet
est Tmilépar le nombre de ses parties, et donc, fini.
Tous les êtres créés sont composés, ET te ont | es limites. { Les uns, comme les Corps, ont des parties
uantitatives, étendues iles autres, tels les anges et les âmes, ont des parties métaphysiques, c’est-à-dire imper-
cephbles aux sens,+ L'âme humaine est une substance simpl CD PL PORTER de Dieu. Ses facultés ; distinctes de sa nature sont comme des pui, «ui la
composés d'essence et d’existence. Dieu seul a la
simplicité absolue, et cela, parce qu’Il est l’être premier ; Ress ne TT FA | ere ; Q ‘ car, un être composé est postérieur à ses Jarties, il en
constituent. Il en est de même des anges : ils sont | Î
dépend, il n’est pas le premier. oæ tu ver 24. Dieu est immüable. L'immutabihté Un 6
est la négation de tout changement en Dieu.R L’'infinité |
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et la simplicité de de son immutaer, € est acquérir ou perdre ; et donc F É NV . -
l'être qui change, parce qu'il acquiert ou parce qu’il perd,
ds St: Leg PEN 0 pp.78, 79. , {3 ée este. / (fon L
manque toujours de quelque chose. Or Dieu, étant
= * n a CE e infini, possède tout, sans limites ; il ne manque de rien Des ps Rs ds ; «Ÿ) Puisqu, jl est une perte ou un gain, le changements, AAA. . —————., .
4 WU / uppose des parties : = qui est perdu ou acqu}s est ® Les comme ne partie de l’être qui change. Je suis en Dre Doté, je tombe malade, ou encore d’ignorant je deviens savant ; dans les deux cas, la santé perdue, la science acquise, sont autant d'éléments qui me composent. Or
en Dieu, il n’y a aucune com sition, 1] est absolument
simpie. Dance alt.
À 25. Dieu est éternel.— L’éternité est la Rossession
parfaite d’une vie sans | commencement, sans fin et sans chäigement. Dieu possède parfaitement la vie, bien us il est la vie même. Et cette vie divine, contrairement à celle des créatures, n’a jamais eu de comencement, ne verra jamais de fin, et reste toujours même. Etant l’être nécessaire qui a toujours êté et sera toujours ; étant l’être immuable par excellence, absolument parfait, ne pouvant rien acquérir et rien, perdre, Dieu ne connaît donc pas de temps où il ne fut pas et où il ne sera plus, il ignore aussi toute successi.on tout changement dans son existence. I] est éternel